décembre 2025

Dermatose nodulaire : quand la peur remplace le bon sens

Depuis quelques années, un schéma se répète :Covid : confinement massif, suspension des libertés, QR codes.Climat : culpabilisation permanente, interdictions, restrictions.Agriculture : normes, charges, mise à mort économique des exploitations.Élevage : réduction des cheptels, pression réglementaire, décroissance imposée. On ne peut que remarquer la multiplication des abattages de masse de canards ou de dindes en raison de la grippe aviaire, de porcs en raison de la peste porcine, de bovins en raison de la tuberculose. À chaque fois, le même logiciel : la peur justifie l’urgence, puis l’obéissance, et enfin l’irréversibilité. La gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) s’inscrit parfaitement dans cette logique.Elle permet d’imposer, sous couvert de science, une politique du fait accompli : des élevages détruits en quelques heures, des années de travail anéanties, des paysans sommés de se taire au nom de la biosécurité. La vache n’est plus un animal. Elle devient une variable de risque, une ligne comptable, un problème à supprimer. La DNC pose une question centrale, qui dépasse largement le monde agricole :jusqu’où sommes-nous prêts à accepter que le vivant soit géré comme un stock constitué « d’unités bovines » (sic) ? Hier, des vaches. Aujourd’hui, des élevages entiers. Demain, des populations jugées « à risque », « non conformes », « non essentielles » ? La logique est la même : simplifier, standardiser, éliminer l’imprévu, gouverner par la peur.

Dermatose nodulaire : quand la peur remplace le bon sens Lire la suite »

Boucheries halal: c’est interdit aux caméras!

Une altercation s’est produite mercredi 26 décembre dans la rue de Lannoy à Roubaix entre une journaliste de la télévision italienne et un boucher halal. Selon les premiers éléments, la journaliste aurait filmé le commerçant à son insu. Ce dernier l’aurait alors plaquée contre le mur, aurait tenté de s’emparer de son matériel, et l’aurait menacée plusieurs fois de coups de poings. L’incident, rapidement relayé sur les réseaux sociaux, a poussé le parquet à ouvrir une enquête pour tentative d’extorsion. Les circonstances exactes des faits restent à éclaircir, et les enquêteurs cherchent désormais à déterminer les intentions de la journaliste ainsi que le déroulé précis de la confrontation. Pour l’heure, aucune interpellation n’a été annoncée. Les autorités appellent à la prudence quant aux spéculations en attendant les conclusions de l’enquête. L’épisode illustre cependant le communautarisme et l’intolérance dont font preuve nombre de mahométans. Ils considèrent les lois islamiques comme supérieures à celles de la République. En cela, voir son commerce filmé (on peut d’ailleurs s’interroger sur ce que ce commerçant aurait à cacher…?) est déjà une forme d’offense en soi; que ce soit le cas par une femme, étrangère au quartier et non-musulmane de surcroît, ne fait qu’aggraver les choses… Roubaix, comme de nombreux territoire de France, est une zone où l’islam règne en maître dans de nombreux quartiers. Où les commerces halal sont de rigueur; on se souvient de ce reportage de Zone interdite qui filmait des poupée sans visage (donc en adéquation avec la charia) dans une boutique.

Boucheries halal: c’est interdit aux caméras! Lire la suite »

Retour en haut