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France, Brésil: la marchandisation de la vie sur l’autel de la rentabilité

Dans un article publié le 1er mai 2026 par Le Monde, le quotidien décrit la réalité des abattoirs de Chapeco, la « capitale des abattoirs » brésilienne. Les ouvriers y subissent une « cadence infernale », un travail dans le froid, avec des machines souvent défectueuses, sous une pression constante des entreprises qui « voudraient qu’on soit des robots ». Jenir Ponceano de Paula, ancien dirigeant syndical, résume : « Les entreprises voudraient qu’on soit des robots ». Cette intensité vise à répondre à la forte demande mondiale de viande, amplifiée par des accords comme celui entre l’UE et le Mercosur. Les témoignages convergent : conditions particulièrement pénibles, recrutement parmi les populations les plus vulnérables, et une productivité poussée à l’extrême au détriment de la santé des travailleurs.Face à cette situation extrême au Brésil, que se passe-t-il dans les abattoirs français ? Les pratiques d’abattage rituel en France sont victimes d’un phénomène parallèle : les cadences élevées imposées dans les abattoirs pratiquant l’abattage halal (sans étourdissement) rendent impossibles les normes minimales d’hygiène et de sécurité, ainsi que de respect de l’animal. Les rythmes infernaux ne permettent pas de nettoyer le dispositif entre deux animaux! Non seulement l’étendue de l’entaille pratiquée met les chairs en contact avec des surfaces de peau importantes et souvent souillées mais, de plus, lorsque l’animal s’effondre enfin, c’est à l’intérieur du piège dans l’état décrit plus haut. Il est douteux que l’animal soit mort au moment du dépeçage et de l’éviscération, et que le piège soit désinfecté! Avec l’abattage conventionnel (avec étourdissement), l’animal est immobile, l’incision est précise et limitée, la trachée et l’œsophage sont immédiatement ligaturés, et le rythme reste largement tenable. Dans le cas du rituel, l’animal conscient se débat, l’entaille est plus large, et les cadences élevées empêchent tout nettoyage ou vérification entre les animaux. Ces cadences ne sont pas adaptées à la technique rituelle, pourtant généralisée en France pour répondre à la demande halal (qui représente une part très importante de la production). L’introduction et la généralisation du halal ont accéléré les cadences. L’essor de l’abattage rituel sans étourdissement (dérogations accordées depuis les années 1970-1980 et fortement augmentées depuis) a contraint les abattoirs à maintenir ou à augmenter les vitesses de production pour des raisons économiques (export, contrats avec la grande distribution). Contrairement à l’abattage étourdi, où un « rythme normal » suffit, le halal impose des contraintes techniques (animal mobile, saignée moins efficace, risque de souillure) qui, combinées à des cadences industrielles, créent des risques sanitaires majeurs. Ces cadences « ne permettent pas » les gestes d’hygiène indispensables. Ainsi, l’introduction massive du halal n’a pas seulement maintenu les cadences élevées : elle les a rendues infernales et incompatibles avec les normes européennes d’hygiène et de bien-être animal. Les abattoirs doivent produire vite pour rester compétitifs, mais la méthode rituelle rend cette vitesse dangereuse pour les ouvriers (gestes précipités, animaux qui bougent) et pour les consommateurs (risques de contamination). Comparatif en tableau Critère Abattoirs de Chapeco (Brésil) – Le Monde (2026) Abattoirs français pratiquant le halal – Vigilance Halal Cadence « Cadence infernale » Cadences trop élevées pour permettre le nettoyage entre animaux Pression des entreprises « Voudraient qu’on soit des robots » Productivité prioritaire malgré les contraintes rituelles Conditions ouvriers Froid, machines défectueuses, pénibilité extrême Gestes précipités, risque accru d’accidents (animaux conscients) Conséquence hygiène Probables contaminations Souillures, doute sur la mort de l’animal avant dépeçage Cause profonde Demande mondiale et accords commerciaux Généralisation de l’abattage rituel sans étourdissement En conclusion, les « cadences infernales » ne sont pas une fatalité locale au Brésil. En France, comme nous le démontrons avec des analyses techniques précises, l’introduction et l’expansion de l’abattage halal ont accéléré et rendu insoutenables ces cadences, au détriment du bien-être animal, de la santé publique et des conditions de travail. Les deux situations – Brésil exportateur et France sous pression halal – illustrent le même modèle : une productivité poussée à l’extrême qui transforme l’humain en « robot » et ignore les limites biologiques et sanitaires. La question reste posée : jusqu’où irons-nous pour satisfaire une demande au détriment des ouvriers et des consommateurs ?

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L’entrisme islamiste : l’alerte sans filtre de Manon Sieraczek sur Sud Radio

– « L’État laisse l’entrisme islamiste infiltrer tous les domaines. » L’avocate et docteure en droit Manon Sieraczek n’a pas mâché ses mots lundi 20 avril sur Sud Radio, dans l’émission La Vérité en Face animée par Maxime Lledo. Co-auteure avec l’ancien juge d’instruction Thierry Froment de L’Empire invisible. Au cœur des mécanismes de l’islamisme radical (Éditions Hors Cadre), elle a dressé un tableau précis et documenté de ce qu’elle qualifie de stratégie d’infiltration progressive et méthodique. Son intervention, diffusée en direct et relayée en vidéo sur les réseaux, a déjà cumulé des dizaines de milliers de vues et des centaines de partages en 48 heures. Au micro, Manon Sieraczek, avocate au barreau de Paris et diplômée de l’École de guerre économique, décrit un islamisme radical qui ne frappe plus seulement par des attentats, mais par une infiltration discrète et légale. « Il est partout », martèle-t-elle. Universités, entreprises, associations, mais aussi monde du sport, hôpitaux publics et foyers pour mineurs non accompagnés : aucun secteur n’échappe à cette « offensive idéologique protéiforme ». Dans les clubs de rugby de Seine-Saint-Denis, le voile est toléré au mépris des règles d’hygiène et de laïcité. En football, en boxe ou en haltérophilie, des athlètes revendiquent le hijab en compétition, invoquant la liberté religieuse pour contourner les interdictions du Conseil d’État. Dans les hôpitaux, des aides-soignantes arrivent en manches longues couvrantes ; dans les foyers de mineurs, prières collectives et voiles deviennent la norme sans réaction des éducateurs. Les réseaux sociaux amplifient le phénomène : influenceuses voilées vendent abayas tout en glissant vers des discours radicaux. « On passe de la mode à la religion, puis au djihad », résume l’avocate.L’enquête de terrain menée avec Thierry Froment, riche de témoignages et d’observations concrètes, pointe surtout le « silence complice » des autorités. « On laisse faire par peur d’être taxé d’islamophobie », dénonce-t-elle. Fonctionnaires, élus locaux et même certaines fédérations sportives inversent les valeurs républicaines : la laïcité est présentée comme une atteinte à la liberté religieuse. Le nouveau projet de loi contre le séparatisme annoncé par le ministre Laurent Nuñez est salué, mais jugé encore insuffisant face à cette « empire invisible » qui avance pas à pas. Ces constats font écho à des débats récurrents cette semaine. Les demandes d’« accommodements raisonnables » se multiplient : piscines non-mixtes, cantines halal systématiques, refus de mixité dans les activités scolaires ou sportives. Dans certains quartiers, la pression sociale s’intensifie : surveillance des mœurs, voile imposé dès le plus jeune âge, contrôle des comportements féminins. Des témoignages rapportés par Sieraczek évoquent des jeunes filles voilées à 7-9 ans dans des salles de prière, ou des mineures qui portent le hijab pour se « protéger » après des agressions. Autant de signes d’une normalisation progressive que l’avocate qualifie de « symbole politique d’occupation de l’espace public contre l’Occident ».Sur les réseaux, la séquence a fait mouche. Le compte  @FrenchCarcan a partagé l’extrait vidéo, salué par des milliers d’internautes qui y voient une confirmation de l’islamisation rampante de la société française. D’autres voix, plus critiques, y perçoivent une stigmatisation. Mais l’avocate assume : son livre n’est pas un pamphlet, mais un « manuel » pour identifier et contrer ces mécanismes avant qu’il ne soit trop tard. « On ne fera pas reculer l’islamisme sans casse », avait-elle déjà déclaré au Point quelques jours plus tôt.À l’heure où la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF) au Bourget continue d’alimenter les polémiques, l’intervention de Manon Sieraczek relance le débat sur la capacité de la République à se défendre. Entre vigilance accrue et accusations d’amalgame, la question reste posée : jusqu’où le « silence complice » peut-il aller avant que l’entrisme ne devienne irréversible ? L’avocate, elle, appelle à une réponse ferme et immédiate. Son livre, déjà en librairie, risque de devenir un ouvrage de référence pour tous ceux qui refusent de baisser les yeux. A Vigilance halal, nous dénonçons depuis nos quatorze années d’existence cet entrisme, qui continue de progresser sous les yeux des autorités, parfois complices. Le risque d’un « Francistan » n’est pas un délire xénophobe, c’est même devenu une réalité depuis de nombreuses années dans de nombreux quartiers en France. Le décompte n’est malheureusement pas terminé…

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Ramadan: quand la grande distribution se convertit au business halal

Le marché de la viande halal en Europe connaît une forte croissance, dopée par l’augmentation des populations musulmanes et une présence accrue de ces produits dans les supermarchés et la restauration. Selon un rapport de l’Agricultural and Horticultural Development Board (AHDB), un organisme public britannique soutenant les filières agricoles, plusieurs pays offrent de belles opportunités pour les exportateurs tentés par ce business: la France, l’Allemagne et les Pays-Bas en tête.Cette expansion se manifeste particulièrement pendant le Ramadan, devenu un temps fort marketing pour les enseignes de grande distribution et les industriels, qui s’en cachaient autrefois. La consommation des ménages musulmans grimpe de 40% durant ce mois de jeûne, démarré cette année le 18 février. Les catalogues des supermarchés regorgent de promotions sur des produits emblématiques : dattes, feuilles de brick, sauce harissa, blanc de poulet halal…Longtemps confiné à des niches comme les épiceries spécialisées ou boucheries halal, ce marché s’est largement étendu dans les grandes surfaces. Aujourd’hui, les supermarchés assument pleinement leur volonté de capter ces consommateurs, aménageant des rayons dédiés et organisant des animations. Isla Délice, par exemple, soutient 600 magasins avec des arches colorées, frigos garnis et dégustations gratuites, boostant son activité de 30 à 40 %.Ce qui pourrait sembler un simple business soulève pourtant de grandes inquiétudes. Et masque une réalité totalement scandaleuse.Le halal consiste en un égorgement sans étourdissement. Soit une souffrance animale terrible et des conditions d’hygiène déplorables.Par ailleurs, ce mode d’abattage est favorisé voire exclusivement utilisé dans nombre d’abattoirs (alors qu’il devrait correspondre à un carnet de commandes). L’énorme surplus de production (souvent la majorité, en réalité) est reversé dans le circuit traditionnel sans étiquetage. Nous mangeons halal sans le savoir!Les Français contribuent à l’épanouissement des circuits islamiques, dont certains soutiennent (parfois ouvertement) le terrorisme. Par ailleurs, ce mouvement d’ »halalisation » contribue à acclimater nos sociétés aux normes de l’islam. Dans les pays musulmans, son essor coïncide avec la percée des mouvements islamistes, galvanisés par la Révolution iranienne de 1979.La guerre au Proche-Orient pourrait freiner certains d’entre eux, surtout si elle entraîne la chute du régime iranien. Mais le business halal persistera, favorisant leur implantation en Europe et leurs revendications communautaires, en contradiction totale avec nos valeurs occidentales. Ce marché, loin d’être anodin, est un ennemi de tous les Européens, y compris des musulmans eux-mêmes.

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Bon carême à tous les chrétiens de France!

Le Carême commémore les 40 jours de jeûne de Jésus au désert, invitant à la pénitence, la prière et la charité. En France, pays à l’héritage catholique marqué, il reste une tradition vivante, même si la pratique s’est assouplie depuis Vatican II. Historiquement, le Carême impose le jeûne et l’abstinence. Le jeûne, autrefois strict (un seul repas par jour), est aujourd’hui recommandé pour les 18-60 ans les Mercredi des Cendres et Vendredi saint : deux petits repas et un principal, sans dépasser une satiété normale. L’abstinence, plus centrale pour la viande, interdit la consommation de chair d’animaux à sang chaud (bœuf, porc, volaille) les vendredis de Carême, ainsi que le Mercredi des Cendres et le Vendredi saint. Cette règle remonte au IVe siècle, symbolisant le sacrifice du Christ, crucifié un vendredi. Pourquoi la viande ? Dans l’Antiquité chrétienne, elle était associée au luxe et aux fêtes païennes. L’Église primitive, influencée par les interdits juifs et les ascèses monastiques, l’exclut pour favoriser la simplicité. Saint Thomas d’Aquin expliquait que la viande excite les passions, tandis que le poisson, considéré comme « froid » (selon la médecine humorale), convient à la pénitence. Ainsi naît la tradition du « poisson du vendredi », encore populaire en France : morue, saumon ou hareng, souvent en beignets ou bouillabaisse.Le poisson est autorisé car il n’est pas « viande » au sens canonique : les animaux aquatiques (poissons, crustacés, amphibiens comme les grenouilles) sont permis. Cette distinction, codifiée au Moyen Âge, visait à soutenir les pêcheries monastiques et les économies côtières. Petite anecdote: en France, des dispenses historiques existaient, comme pour les castors (considérés semi-aquatiques) ou les oiseaux aquatiques!

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Tous nos voeux de bonheur!

Chers amis,  en ce début de janvier 2026, alors que l’année s’annonce pleine de défis et d’opportunités, je vous adresse mes vœux les plus chaleureux pour une année de résistance et de victoires collectives. Nous assistons à l’avancée inexorable du business du halal dans les grandes chaînes de restauration rapide, comme Five Guys qui a récemment converti six de ses établissements en France à une offre 100 % halal, supprimant même l’alcool de leurs menus, ou KFC qui propose déjà des options halal dans plusieurs pays, y compris en France où certains points de vente s’adaptent à cette demande .  Des chaînes comme Quick ont élargi leurs outlets halal depuis des années, reflétant une expansion qui touche de plus en plus notre quotidien . Mais face à cette progression, nous avons bâti un véritable réseau de résistance. Ceci grâce à notre réseau « Suivez le coq » qui recense les bouchers, abattoirs et restaurants engagés dans des pratiques traditionnelles françaises avec étourdissement systématique des animaux. Ils garantissent une viande non-halal certifiée. Notre application smartphone permet en outre de scanner le code d’abattoir des produits pour en vérifier l’origine.  Nous avons propulsé la question de l’abattage rituel au-devant de la scène médiatique ! Des débats politiques intenses, comme ceux lors des élections présidentielles où des candidats ont promis de réguler ou interdire ces pratiques, aux enquêtes journalistiques soulignant les controverses sanitaires et culturelles , notre mobilisation a forcé la société à ouvrir les yeux. Des associations comme Vigilance halal et des figures publiques, dont feu Brigitte Bardot engagée depuis des décennies contre la souffrance animale, amplifient notre voix, rappelant que la France n’a pas banni l’abattage rituel mais que le combat pour la transparence et le respect des normes continue. Que 2026 renforce notre unité, amplifie nos actions et nous apporte la santé, la prospérité et la fierté de préserver notre patrimoine face aux pressions extérieures. Ensemble, suivons le coq pour une France fidèle à ses racines ! Bonne et heureuse année 2026, pleine de détermination et de succès ! 

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Dermatose nodulaire : quand la peur remplace le bon sens

Depuis quelques années, un schéma se répète :Covid : confinement massif, suspension des libertés, QR codes.Climat : culpabilisation permanente, interdictions, restrictions.Agriculture : normes, charges, mise à mort économique des exploitations.Élevage : réduction des cheptels, pression réglementaire, décroissance imposée. On ne peut que remarquer la multiplication des abattages de masse de canards ou de dindes en raison de la grippe aviaire, de porcs en raison de la peste porcine, de bovins en raison de la tuberculose. À chaque fois, le même logiciel : la peur justifie l’urgence, puis l’obéissance, et enfin l’irréversibilité. La gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) s’inscrit parfaitement dans cette logique.Elle permet d’imposer, sous couvert de science, une politique du fait accompli : des élevages détruits en quelques heures, des années de travail anéanties, des paysans sommés de se taire au nom de la biosécurité. La vache n’est plus un animal. Elle devient une variable de risque, une ligne comptable, un problème à supprimer. La DNC pose une question centrale, qui dépasse largement le monde agricole :jusqu’où sommes-nous prêts à accepter que le vivant soit géré comme un stock constitué « d’unités bovines » (sic) ? Hier, des vaches. Aujourd’hui, des élevages entiers. Demain, des populations jugées « à risque », « non conformes », « non essentielles » ? La logique est la même : simplifier, standardiser, éliminer l’imprévu, gouverner par la peur.

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Boucheries halal: c’est interdit aux caméras!

Une altercation s’est produite mercredi 26 décembre dans la rue de Lannoy à Roubaix entre une journaliste de la télévision italienne et un boucher halal. Selon les premiers éléments, la journaliste aurait filmé le commerçant à son insu. Ce dernier l’aurait alors plaquée contre le mur, aurait tenté de s’emparer de son matériel, et l’aurait menacée plusieurs fois de coups de poings. L’incident, rapidement relayé sur les réseaux sociaux, a poussé le parquet à ouvrir une enquête pour tentative d’extorsion. Les circonstances exactes des faits restent à éclaircir, et les enquêteurs cherchent désormais à déterminer les intentions de la journaliste ainsi que le déroulé précis de la confrontation. Pour l’heure, aucune interpellation n’a été annoncée. Les autorités appellent à la prudence quant aux spéculations en attendant les conclusions de l’enquête. L’épisode illustre cependant le communautarisme et l’intolérance dont font preuve nombre de mahométans. Ils considèrent les lois islamiques comme supérieures à celles de la République. En cela, voir son commerce filmé (on peut d’ailleurs s’interroger sur ce que ce commerçant aurait à cacher…?) est déjà une forme d’offense en soi; que ce soit le cas par une femme, étrangère au quartier et non-musulmane de surcroît, ne fait qu’aggraver les choses… Roubaix, comme de nombreux territoire de France, est une zone où l’islam règne en maître dans de nombreux quartiers. Où les commerces halal sont de rigueur; on se souvient de ce reportage de Zone interdite qui filmait des poupée sans visage (donc en adéquation avec la charia) dans une boutique.

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Après Quick, Five Guys passe au halal

La compromission avec le communautarisme islamique avance tranquillement dans notre pays, avec la bienveillance des autorités (in)compétentes. La marque Five Guys a récemment annoncé qu’elle proposerait des menus halal dans cinq de ses enseignes. Elle a également choisi d’y bannir l’alcool. Une victoire supplémentaire pour les intégristes ! Ces arrangements avec l’islam pour des raisons économiques sont le fruit de la démographie galopante des musulmans en France, due aux naissance plus importantes que chez les personnes d’autres confessions, aux conversions parfois forcées et à une immigration à 70% musulmane. On voudrait transformer petit à petit notre territoire en califat que l’on ne s’y prendrait pas mieux !

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Un mouton égorgé et dépecé en plein Marseille

/ Dimanche 24 août, trois Comoriens ont sauvagement égorgé un mouton dans un parc de la Cité phocéenne. Ils ont ensuite dépecé l’animal, sous le regard incrédule des passants, parmi lesquels figuraient des enfants.Les trois bouchers improvisés préparaient carrément une grillade, au mépris de la loi, du respect de la souffrance animale, de tout forme d’éthique et de nos valeurs. Cette scène démontre bien le sans-gêne dont peuvent faire preuve certains ressortissants de la communauté musulmane: pour eux, l’animal peut souffrir, et les lois islamiques prévalent sur toutes les autres. L’animal peut bien être sacrifié en public, dans une souffrance intolérable, dans le déni total des conditions d’hygiènes requises, ceci en piétinant nos principes et nos valeurs judéo-chrétiennes. Nous demandons à la communauté islamique ce qu’elle pense de ces pratiques et exhortons ses membres à dénoncer ces pratiques, hélas de plus en plus répandues en France et en Europe. Il est impensable que ces trois individus puissent jeter l’opprobre sur toute une communauté: mais alors, qu’attend cette communauté pour réagir comme il se doit, et condamner tous ceux qui, en ses rangs, défendent l’abattage rituel effectué en dehors du cadre légal? Rappelons par ailleurs que même l’abattage rituel (halal ou casher) en établissement agréé constitue déjà une dérogation à la loi, et que les carnets de commandes auquel il est censé répondre ne sont ni correctement respectés, ni dûment contrôlés.

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Projet de loi visant à interdire l’abattage rituel sans étourdissement préalable en France

Chers amis,   Comme de coutume, je vous donne quelques nouvelles de notre combat contre l’abattage rituel, et plus largement contre l’emprise progressive de la charia sur notre société. Ce combat commencé en 2012 a été âpre car à contre-courant de la doxa officielle  sans relais médiatique à l’exception des médias de réinformation comme TV Libertés, Radio Courtoisie ou Sud Radio. Grâce à votre aide nous avons pu développer plusieurs axes d’action dont l’action judiciaire, et surtout de communication et de lobbying.   A ce titre nous avons, vous le savez, mis au point une application pour smartphone, Suivez le Coq, qui pallie à l’absence d’étiquetage de la viande abattue de façon rituelle.   Nous avons initié pour la rentrée une action en direction des députés nouvellement élus  dont nous espérons qu’ils vont pouvoir commencer à travailler dans le contexte de flou politique actuel. Nous leur proposons, clés en mains, sur un projet de loi visant à l’interdiction de tout abattage rituel.   Vous le trouverez ci-dessous pour interroger de votre côté votre député ou sénateur si vous en avez la possibilité dans le cadre d’une action d’influence.   Nous allons bien sûr l’envoyer à tous les députés et sénateurs.   Nous avons également en projet de faire une conférence mensuelle en live sur Youtube sur l’actualité du halal.   Vous pouvez donc compter sur nous pour ne rien lâcher dans ce combat, nous savons que nous pouvons compter sur vous pour continuer à nous aider, y compris financièrement.   Alain de Peretti, Président de Vigilance Halal. Projet de loi visant à interdire l’abattage rituel sans étourdissement préalable en France. Exposé des motifs :   L’abattage rituel, dans ses formes halal et casher, suscite des préoccupations croissantes sur plusieurs fronts, notamment en matière de bien-être animal, de sécurité sanitaire, et de transparence financière. Ce projet de loi vise à interdire les pratiques d’abattage sans étourdissement préalable, en supprimant les dérogations existantes pour des raisons religieuses. L’abattage sans étourdissement présente trois anomalies majeures : 1. Souffrance animale : L’absence d’étourdissement entraîne des souffrances considérables pour l’animal avant sa mort. 2. Risque sanitaire : La section de la trachée et de l’œsophage, interdite dans la méthode classique d’abattage (conformément au règlement européen CEE 853/2004), est autorisée dans le cadre des abattages rituels, ce qui augmente le risque de contamination des viandes. 3. Opacité financière : Le financement opaque de certaines certifications halal soulève des soupçons d’utilisation pour des activités illégales. Dans ce contexte, le projet de loi propose d’interdire l’abattage sans étourdissement préalable et de veiller à l’application de ce processus. Article 1 : Interdiction de l’abattage sans étourdissement préalable À compter de la promulgation de la présente loi, l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est interdit sur tout le territoire français. Cette interdiction s’applique à toutes les formes d’abattage, y compris les abattages halal et casher. De même, l’interdiction inclut la section de la trachée et de l’œsophage durant l’abattage. Article 2 : Encadrement des pratiques d’abattage rituel Les pratiques d’abattage rituel sans étourdissement sont interdites, sauf si les autorités religieuses acceptent de certifier la conformité religieuse dans le cadre de cette interdiction. Les abattoirs devront se conformer aux normes sanitaires et éthiques, avec l’obligation d’étourdir l’animal avant l’abattage tout en respectant les prescriptions religieuses, dans la mesure où cela est compatible avec les nouvelles normes. Une commission nationale, composée de représentants des autorités religieuses, sanitaires et des associations de protection animale, sera créée pour surveiller l’application de ces mesures et recommander d’éventuelles améliorations. Article 3 : Sanctions Tout abattoir ou opérateur contrevenant à l’interdiction de l’abattage sans étourdissement sera passible de sanctions. Ces sanctions pourront inclure des amendes, la suspension ou le retrait de l’autorisation d’exercer, ainsi que des peines de prison en cas de récidive.   Article 4 : Mesures d’accompagnement pour les professionnels Afin de permettre aux abattoirs de se conformer aux nouvelles exigences techniques et sanitaires, un fonds d’accompagnement financier sera mis en place. Ce fonds servira à financer les adaptations techniques nécessaires à l’introduction de l’étourdissement avant l’abattage. Des programmes de formation seront également développés pour sensibiliser les professionnels à ces nouvelles méthodes d’abattage, dans le respect du bien-être animal et des normes sanitaires.   Article 5 : Information et transparence Pour garantir la transparence envers les consommateurs, les produits carnés issus de l’abattage rituel devront porter une étiquette claire, indiquant le respect des nouvelles normes d’étourdissement et la conformité des certifications obtenues. Des campagnes d’information seront également lancées pour sensibiliser le grand public aux enjeux sanitaires et éthiques de cette loi.   Article 6 : Suivi et évaluation Un rapport annuel sur l’application de cette loi sera présenté au Parlement. Ce rapport inclura des statistiques sur les abattages rituels effectués, les certifications délivrées, les contrôles effectués dans les abattoirs, ainsi que les sanctions appliquées en cas de non-respect des nouvelles règles.   Article 7 : Dispositions finales Les dispositions de la présente loi entreront en vigueur six mois après sa promulgation. Un décret en Conseil d’État précisera les modalités d’application.     Fait à Paris, le [date] Le Premier ministre, [Nom du Premier ministre] Le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, [Nom du ministre] Alain de Peretti, vétérinaire et président de l’association Vigilance Halal. Auteur de “Vérité sur la viande halal” aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

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