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Coupe du Monde 2030: le Maroc, pays hôte, veut exterminer 3000 chiens pour « nettoyer » ses rues

Ce soir, l’équipe de France affrontera le Maroc en quart de finale de la coupe du Monde de football 2026. Souhaitons bonne chance à nos Bleus, et bon match à tous. Mais derrière cette soirée se profile un événement bien bien scandaleux, mettant en jeu non seulement le Marco et le football, mais aussi la sensibilité à la condition animale dans certains pays. Le Maroc est co-organisateur de la Coupe du Monde de football 2030 avec l’Espagne et le Portugal, prépare activement l’événement planétaire. Parmi les nombreux chantiers d’infrastructures, de transports et de sécurité, un sujet sensible attire l’attention internationale : la gestion des chiens errants. Des rumeurs virales évoquent l’abattage de trois millions d’animaux pour « nettoyer » les rues avant l’arrivée des supporters. Les autorités marocaines démentent catégoriquement tout plan d’élimination massive et mettent en avant un virage vers des méthodes plus éthiques, centrées sur la stérilisation et la vaccination. Mais personne n’est dupe: entre enjeux de santé publique, image touristique et bien-être animal, on sait d’avance de quels côtés la balance va pencher. Les chiffres de la population de chiens errants au Maroc varient selon les acteurs. Le ministère de l’Intérieur estime la population canine errante entre 1,2 et 1,5 million d’individus. Des associations de défense des animaux avancent un chiffre plus élevé, parfois jusqu’à trois millions. Ces chiens posent certes des problèmes concrets : environ 100 000 morsures ou griffures sont recensées chaque année au Maroc, dont 40 % concernent des enfants de moins de 15 ans. La rage reste une préoccupation majeure, avec des cas mortels signalés régulièrement. Au-delà de la santé publique, la présence de meutes dans les villes touristiques (Marrakech, Agadir, Fès, Casablanca…) peut nuire à l’attractivité du pays lors d’un événement mondial qui attend des millions de visiteurs. Du culling traditionnel au virage TNVR de 2019Historiquement, le Maroc pratiquait l’abattage des chiens errants pour lutter contre la rage. Des dizaines de milliers d’animaux étaient éliminés chaque année dans les années 2010. En 2019, un accord interministériel (impliquant le ministère de l’Intérieur, l’ONSSA, le ministère de la Santé et l’Ordre national des vétérinaires) a marqué un tournant officiel : abandon progressif de l’élimination massive au profit de la méthode TNVR (Trap-Neuter-Vaccinate-Return, soit Capture-Stérilisation-Vaccination-Retour/Relâcher). Cette approche, validée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), vise à stabiliser puis réduire durablement la population sans créer de vide écologique que d’autres chiens viendraient combler. Une circulaire de 2021 encourage les collectivités territoriales à l’appliquer. Des refuges ont été construits (une vingtaine pour un investissement d’environ 240 millions de dirhams) et des programmes de stérilisation-vaccination se développent, notamment autour de Rabat. Le plan annoncé et les engagements pour la Coupe du Monde 2030Dans le dossier de candidature officiel remis à la FIFA, le Maroc s’est engagé à interdire les abattages massifs à partir d’août 2024 et à développer des programmes de prise en charge des animaux errants. Les autorités affirment avoir tenu cet engagement. Mohamed Roudani, chef du département de l’hygiène et des espaces verts à la Direction générale des collectivités territoriales du ministère de l’Intérieur, a déclaré à plusieurs reprises : « Il n’existe aucune campagne d’abattage. Les informations faisant état d’un plan visant à éliminer trois millions de chiens errants avant la Coupe du monde 2030 sont sans aucun fondement. » Un projet de loi n° 19.25 relatif à la protection des animaux errants et à la prévention des dangers qu’ils peuvent engendrer a été adopté par le gouvernement et est examiné au Parlement. Ce texte vise à encadrer la gestion : identification obligatoire des animaux, création de centres de prise en charge, sanctions contre la cruauté (amendes et peines de prison pour abattage prémédité ou torture), tout en promouvant des solutions éthiques comme la TNVR. Des investissements continuent dans les refuges et les campagnes de stérilisation. Une vive controverse internationaleMalgré ces annonces, une coalition internationale d’associations (IAWPC, Fondation Brigitte Bardot, PETA, 30 Millions d’Amis, etc.) dénonce des pratiques persistantes d’abattage, de tirs à l’arme à feu, d’empoisonnement et de captures inhumaines dans plusieurs villes. Des vidéos et témoignages circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias, montrant des chiens capturés avec des pinces métalliques, entassés dans des fourgons ou tués dans des conditions jugées inacceptables. Des personnalités comme Jane Goodall ou David Hallyday ont interpellé la FIFA, demandant des comptes et, dans certains cas, une suspension du statut de co-organisateur si les engagements ne sont pas respectés. Les ONG, dont la nôtre, estiment que le Mondial a accéléré un « nettoyage » des rues et que des chiens déjà stérilisés et relâchés par des associations sont parfois tués. Les autorités marocaines répondent que des efforts réels sont déployés, que la gestion est décentralisée (chaque commune gère localement) et qu’il existe parfois un vide juridique comblé progressivement par la future loi. Elles dénoncent une « campagne médiatique coordonnée » et soulignent que l’abattage n’est plus la politique officielle depuis plusieurs années. On demande à voir…

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Close-up of a brown cow in a sunlit pasture, displaying natural beauty and tranquility.

Féroce : une viande de qualité respectueuse de nos lois et de nos valeurs

Avant de lire cet article, pensez à faire un don pour nous aider à vous informer et à vous défendre ! Féroce n’est pas une boucherie classique. C’est une marque qui a repensé la chaîne de valeur de la viande autour de trois piliers forts : l’agriculture régénérative, la transparence totale et une exigence nutritionnelle maximale. Leurs viandes proviennent des meilleures fermes françaises, élevées en liberté dans des prairies rotatives, nourries exclusivement à l’herbe (sans maïs ni soja). Le bœuf, en particulier, est sélectionné pour sa richesse naturelle en oméga-3 et en nutriments bio-disponibles. Mais ce qui fait vraiment la différence chez Féroce, c’est leur prise de position sur l’abattage. Contrairement à de nombreux acteurs qui proposent des viandes issues d’abattage rituel (halal ou casher) sans toujours le préciser clairement, Féroce communique ouvertement: leurs animaux sont abattus selon la méthode traditionnelle, avec étourdissement préalable. L’animal perd conscience avant la saignée. Ce détail, loin d’être anodin, change tout. Pour l’animal, c’est une évidence de bien-être. L’étourdissement réduit drastiquement la souffrance et le stress au moment de l’abattage. Les pratiques rituelles sans étourdissement, encore autorisées par dérogation en France, exposent l’animal à une longue agonie (jusqu’à 14 minutes!). En choisissant la méthode traditionnelle, Féroce place le respect de la vie animale au cœur de sa démarche, en cohérence avec son modèle d’agriculture régénérative qui « respecte les sols, les animaux et les hommes ». Pour la qualité de la viande, les bénéfices sont réels. Un animal moins stressé au moment de l’abattage produit une viande de meilleure qualité: pH plus stable, meilleure tendreté, saveur plus pure et meilleure conservation. Le stress intense libère des hormones et de l’acide lactique qui peuvent altérer la texture et le goût. L’abattage avec étourdissement permet une saignée plus complète et plus propre, limitant les risques de contamination et préservant les qualités organoleptiques. Les clients de Féroce le confirment : la viande est « ni grasse ni sèche », avec un goût unique et une texture remarquable.Pour le consommateur, ce choix représente une forme de respect suprême. Chacun a le droit de savoir exactement ce qu’il met dans son assiette et de choisir en conscience. Féroce offre une transparence totale via des QR codes sur chaque produit qui donnent accès aux analyses de laboratoire (zéro polluants, densité nutritionnelle prouvée). Pas de surprise, pas d’imposition religieuse déguisée. La viande est accessible à tous, sans distinction de croyance. Pour nos valeurs, nos traditions et nos lois, enfin, le message est fort. Dans une République laïque, la viande ne devrait pas être un vecteur d’assignation religieuse. L’abattage rituel sans étourdissement devient majoritaire en France. Sa présence croissante dans les rayons est scandaleuse, car elle impose indirectement un mode d’abattage à des consommateurs qui n’en ont pas fait le choix. En effet, l’énorme surplus de production « halal » ou « casher » est reversée dans le circuit traditionnel sans aucune mention. En optant résolument pour l’abattage traditionnel avec étourdissement, Féroce défend une viande neutre, universelle et conforme à l’esprit de laïcité. C’est un acte citoyen autant que commercial. C’est ce choix que nous défendons avec Suivez le coq. Choisir Féroce ou l’une de nos 800 boucheries partenaires en France, c’est soutenir une vision cohérente : une agriculture qui régénère, un abattage qui respecte, une transparence qui libère le consommateur et une laïcité qui protège la liberté de chacun. Et qui, surtout, s’inscrit dans nos valeurs, nos traditions et nos lois. N’oubliez pas de faire un don pour nous aider à vous informer et vous défendre !

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Un Afghan de 19 ans reconnu coupable de sévices sexuels sur des animaux dans une ferme pédagogique

Un jeune homme de 19 ans, de nationalité afghane et arrivé en France en novembre 2025, a été condamné lundi 22 juin par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence à trente mois d’emprisonnement avec maintien en détention pour des atteintes sexuelles et des sévices graves sur six animaux d’une ferme pédagogique et refuge aux Pennes-Mirabeau. Les faits se sont déroulés entre février et avril 2026 au sein du refuge « Un moment », structure pédagogique accueillant notamment des chèvres et une agnelle de six mois. Selon l’enquête, au moins six animaux ont été visés, avec des traces de ligatures sur les pattes, des blessures à la vulve et des traces de sang constatées par un vétérinaire. Une chèvre est morte des suites des sévices. L’homme a été interpellé en flagrant délit début avril par la brigade anticriminelle (BAC), pantalon baissé, derrière une chèvre, équipé de gants en latex. Son ADN a été retrouvé sur les animaux et les données de géolocalisation de son téléphone ont confirmé sa présence répétée sur les lieux. La propriétaire de la structure, Cassandra Sortino, avait installé des caméras après avoir constaté des blessures sur les animaux. À l’audience, le prévenu a nié les faits, déclarant « Ce n’est pas possible » et « Je suis quelqu’un de normal ». Lors d’une expertise psychiatrique en détention provisoire, il avait reconnu partiellement les actes et déclaré que « la personne qui avait fait cela l’avait certainement fait pour ne pas violer une femme », car « la chèvre ne va pas le reconnaître ». Devant le tribunal, il a dit ne plus se souvenir précisément de ces propos.Le parquet avait requis une peine ferme. Le tribunal a suivi en prononçant 30 mois d’emprisonnement avec maintien en détention. Aucune pathologie psychiatrique n’a été retenue. L’affaire avait provoqué une vive émotion chez les bénévoles et la direction du refuge, qui ont décrit un « véritable carnage » et un traumatisme profond pour l’équipe et les animaux. Mais, bien évidemment, personne n’ose mettre en avant l’évident fossé culturel qui nous sépare de cet individu (et probablement de beaucoup d’autres de son profil). On ne présente plus l’Afghanistan ni les exactions commises par ses ressortissants en Europe. Et l’on insiste jamais assez sur tout ce qui, dans les moeurs, nous sépare de ce pays d’Asie centrale: différente appréciation de la vie, considération antagoniste des femmes, traitement pour le moins inégal des animaux. Tout cela, bien sûr, à mettre sur le plan d’un islam totalitaire. Comment imaginer qu’une religion apprenant aux enfants à égorger des agneaux puisse donner des fruits capables de comprendre leur souffrance, de les estimer des êtres sensibles?

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Paella halal à Amplepuis: décidément, la laïcité n’est pas dans son assiette

À Amplepuis, dans le Rhône, la kermesse des écoles publiques organisée par le Sou des écoles publiques a failli servir une paella exclusivement halal le 27 juin. L’association, qui perçoit une petite subvention municipale de 110 euros, justifiait ce choix par l’inclusion : « plus simple pour des non-musulmans de consommer un plat halal que l’inverse pour les musulmans ». Devant la protestation des élus du Rassemblement National, qui y voyaient une « prescription religieuse » dans un événement scolaire censé rester fédérateur et neutre, l’association a finalement opté pour une version végétarienne. Le maire a rappelé qu’il n’intervenait pas dans les choix d’une association indépendante. L’incident, en apparence mineur, révèle pourtant une logique plus profonde. Le halal n’est pas un simple rite alimentaire personnel, comparable à un régime végétarien ou à une allergie. C’est une norme religieuse stricte, certifiée par des organismes souvent liés à des courants conservateurs ou islamistes. L’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a montré dans ses travaux comment ce marché, loin d’être une tradition immémoriale, est une construction moderne née de l’alliance entre fondamentalisme et logiques économiques néolibérales. Il ne se limite pas à la viande : il s’étend progressivement à tous les produits de consommation, créant un espace normatif autonome où le « licite » et l’« illicite » structurent la vie quotidienne. Dans une kermesse scolaire publique, proposer un plat halal comme unique option, c’est faire entrer une prescription confessionnelle dans un espace qui doit rester laïque. L’école de la République ne reconnaît pas de communautés religieuses ; elle forme des citoyens égaux autour de valeurs communes. Au lieu d’offrir des solutions neutres accessibles à tous (options végétariennes ou sans porc), on adapte le menu collectif aux exigences d’une minorité. C’est l’inversion exacte de la logique laïque : ce n’est plus la minorité qui s’adapte à l’espace commun, mais l’espace commun qui plie devant une norme religieuse. Ce choix n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une dynamique plus large où le halal devient un outil d’enfermement. En structurant une économie parallèle (boucheries, rayons dédiés, restaurants, certifications), il encourage l’entre-soi et la séparation progressive du reste de la société. Des rapports comme ceux de la Fondapol soulignent comment l’islamisme opère cet enfermement identitaire : les mêmes acteurs investissent mosquées, associations, commerces et espaces de sociabilité, créant des écosystèmes locaux où les musulmans français se retrouvent piégés dans un communautarisme qui les éloigne de la nation. Le piège est double. Pour les musulmans, le halal n’est plus seulement un choix spirituel : il devient un marqueur identitaire fort, financé en partie par des certificateurs qui imposent des normes de plus en plus rigoristes. Pour le reste de la population, il crée une injonction implicite. Refuser d’adapter les événements publics ou scolaires aux exigences halal expose aussitôt à l’accusation d’islamophobie. La pression sociale et médiatique fait le reste : mieux vaut céder « pour la paix sociale » que défendre la neutralité laïque. Ainsi, toute la société se retrouve progressivement contrainte par des règles qui ne relèvent ni de la loi républicaine ni du consensus civique, mais d’une interprétation particulière de l’islam. La laïcité française n’est pas une tolérance passive qui accorderait à chaque religion un droit de cité dans l’espace public. Elle est un principe actif d’émancipation : elle sépare le politique du religieux pour permettre à chacun de vivre librement sa foi dans la sphère privée, sans que celle-ci ne dicte les règles collectives. L’école et les événements qui lui sont liés en sont le cœur. Y introduire des normes alimentaires confessionnelles, même « inclusives », c’est fragiliser ce socle.L’affaire d’Amplepuis n’est qu’un symptôme parmi d’autres. Elle rappelle que sous couvert d’ouverture et de respect des sensibilités, on peut normaliser une forme de séparatisme alimentaire et normatif. Le halal, présenté comme un simple accommodement, fonctionne en réalité comme un levier d’enfermement : il cloisonne les musulmans dans un ghetto identitaire et contraint le reste de la société à s’y adapter. Face à cette dérive, la réponse laïque reste claire : dans l’école et dans l’espace public, les règles doivent rester universelles et neutres. Chacun reste libre de ses choix privés ; personne n’a à imposer ses prescriptions religieuses au collectif. C’est à cette condition que l’école et la République pourront continuer à rassembler plutôt qu’à fragmenter. Voilà près de quinze ans qu’à Vigilance halal, nous dénonçons cet enfermement des musulmans dans un ghetto et ces collusions entre fondamentalistes et élus ou acteurs associatifs. Les seconds emboîtant le pas aux premiers par pression sociale et volonté de se faire bien voir auprès de la « Nouvelle France » si chère à leurs yeux. Pour continuer notre combat, nous avons besoin de votre soutien!

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Abattage rituel: l’enquête choc de l’OABA

L’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) vient de publier une enquête sur l’abattage sans étourdissement en France. Selon l’association, plus d’un abattoir sur deux disposerait aujourd’hui d’une dérogation autorisant l’abattage rituel sans insensibilisation préalable des animaux.L’enquête de l’OABA ne se contente pas de dénoncer une pratique : elle met en lumière un système entier que l’association juge opaque et devenu, selon ses termes, « la norme ». Une pratique dérogatoire devenue massive En France, la règle générale impose l’étourdissement des animaux avant leur mise à mort. Cette obligation découle notamment du décret dit « d’abattage humanitaire » de 1964, obtenu après des années de mobilisation de l’OABA. L’objectif est d’éviter que l’animal soit conscient au moment de la saignée.  Cependant, une exception existe pour les abattages rituels pratiqués dans les traditions halal et casher. Cette dérogation permet l’égorgement sans étourdissement préalable afin de respecter certaines prescriptions religieuses. Cette dérogation concernait uniquement les abattages visant à répondre aux exigences d’un public restreint de juifs et de musulmans. Elle ne devait être qu’exceptionnelle et conforme à un carnet de commandes. Des contrôles devaient être effectués régulièrement pour s’assurer du bon respect de cette dérogation. Malheureusement, une introduction massive de l’abattage rituel halal a totalement fait dériver cette autorisation : d’exception, elle est presque devenue la norme. L’enquête publiée par l’OABA en 2026 affirme que : Une pratique censée rester exceptionnelle serait progressivement devenue structurelle dans la filière viande française. Vigilance Halal affirme depuis sa création en 2012 que seul l’étourdissement préalable garantit des conditions sanitaires acceptables, ainsi qu’une véritable diminution de la souffrance animale. Par ailleurs, les cadences infernales imposées par les financiers de l’industrie de la viande rendent totalement incompatibles ces dernières avec le bien-être animal et le respect du consommateur (hygiène, transparence). Qui plus est, le débat autour de l’abattage sans étourdissement ne peut être compris sans évoquer sa dimension religieuse. Une dîme est prélevée pour chaque abattage rituel (entre quinze et vingt centimes le kilo). Cet argent part dans des circuits religieux opaques (synagogues, mosquées), et des enquêtes américaines et canadiennes ont d’ailleurs montré qu’il finançait parfois des groupes considérés comme terroristes. Cela est d’autant plus scandaleux, dans notre pays laïque de culture chrétienne, qu’une partie des viandes issues d’animaux abattus sans étourdissement se retrouve dans les circuits classiques sans étiquetage spécifique ! Ce phénomène est appelé la « complémentarité des circuits ». En pratique : À cela, il faut ajouter encore un point essentiel : pour des raisons économiques, on préfère souvent tout abattre en halal, vu la forte demande, et reverser l’énorme surplus dans le circuit traditionnel. Les consommateurs peuvent acheter, sans le savoir, de la viande provenant d’un abattage rituel et financer des circuits religieux ainsi qu’une souffrance animale insupportable. Cette absence d’information nourrit depuis longtemps les demandes d’un étiquetage obligatoire du mode d’abattage. Et il faudrait aller plus loin Plusieurs pays européens ont cependant choisi d’aller plus loin en interdisant totalement l’abattage sans étourdissement préalable. La Belgique, par exemple, a proscrit cette pratique dans plusieurs régions. Cette interdiction a ensuite été validée par la Cour européenne des droits de l’homme. L’Islande, la Norvège, la Suède, l’Autriche et la Suisse ont, de leur côté, rendu illégal l’abattage rituel sans étourdissement préalable. En France, le gouvernement est également critiqué pour son incapacité à fournir des données consolidées sur le nombre exact d’animaux concernés chaque année. L’OABA affirme qu’aucune collecte nationale fiable n’existe depuis plusieurs années. Cette opacité alimente évidemment les soupçons et les tensions. L’État français ne semble, pour l’heure, vouloir accorder aucune transparence aux consommateurs. Alors, compatriotes, protégeons-nous avec l’application « Suivez le Coq » ! Entièrement gratuite et sans inscription demandée, elle permet de connaître, en scannant le code d’abattage, si une viande est issue ou non d’un abattage rituel. Téléchargez-la vite sur le store de votre smartphone : « Suivez le Coq ». Et n’oubliez pas de faire un don : cette initiative populaire, sans aucun autre but que l’information du consommateur, ne vit que de votre générosité ! https://www.paypal.com/donate/?hosted_button_id=KLGTC6Q2JAZPQ   https://oaba.fr/enquete-1-abattoir-sur-2-abattage-sans-etourdissement-france/

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France, Brésil: la marchandisation de la vie sur l’autel de la rentabilité

Dans un article publié le 1er mai 2026 par Le Monde, le quotidien décrit la réalité des abattoirs de Chapeco, la « capitale des abattoirs » brésilienne. Les ouvriers y subissent une « cadence infernale », un travail dans le froid, avec des machines souvent défectueuses, sous une pression constante des entreprises qui « voudraient qu’on soit des robots ». Jenir Ponceano de Paula, ancien dirigeant syndical, résume : « Les entreprises voudraient qu’on soit des robots ». Cette intensité vise à répondre à la forte demande mondiale de viande, amplifiée par des accords comme celui entre l’UE et le Mercosur. Les témoignages convergent : conditions particulièrement pénibles, recrutement parmi les populations les plus vulnérables, et une productivité poussée à l’extrême au détriment de la santé des travailleurs.Face à cette situation extrême au Brésil, que se passe-t-il dans les abattoirs français ? Les pratiques d’abattage rituel en France sont victimes d’un phénomène parallèle : les cadences élevées imposées dans les abattoirs pratiquant l’abattage halal (sans étourdissement) rendent impossibles les normes minimales d’hygiène et de sécurité, ainsi que de respect de l’animal. Les rythmes infernaux ne permettent pas de nettoyer le dispositif entre deux animaux! Non seulement l’étendue de l’entaille pratiquée met les chairs en contact avec des surfaces de peau importantes et souvent souillées mais, de plus, lorsque l’animal s’effondre enfin, c’est à l’intérieur du piège dans l’état décrit plus haut. Il est douteux que l’animal soit mort au moment du dépeçage et de l’éviscération, et que le piège soit désinfecté! Avec l’abattage conventionnel (avec étourdissement), l’animal est immobile, l’incision est précise et limitée, la trachée et l’œsophage sont immédiatement ligaturés, et le rythme reste largement tenable. Dans le cas du rituel, l’animal conscient se débat, l’entaille est plus large, et les cadences élevées empêchent tout nettoyage ou vérification entre les animaux. Ces cadences ne sont pas adaptées à la technique rituelle, pourtant généralisée en France pour répondre à la demande halal (qui représente une part très importante de la production). L’introduction et la généralisation du halal ont accéléré les cadences. L’essor de l’abattage rituel sans étourdissement (dérogations accordées depuis les années 1970-1980 et fortement augmentées depuis) a contraint les abattoirs à maintenir ou à augmenter les vitesses de production pour des raisons économiques (export, contrats avec la grande distribution). Contrairement à l’abattage étourdi, où un « rythme normal » suffit, le halal impose des contraintes techniques (animal mobile, saignée moins efficace, risque de souillure) qui, combinées à des cadences industrielles, créent des risques sanitaires majeurs. Ces cadences « ne permettent pas » les gestes d’hygiène indispensables. Ainsi, l’introduction massive du halal n’a pas seulement maintenu les cadences élevées : elle les a rendues infernales et incompatibles avec les normes européennes d’hygiène et de bien-être animal. Les abattoirs doivent produire vite pour rester compétitifs, mais la méthode rituelle rend cette vitesse dangereuse pour les ouvriers (gestes précipités, animaux qui bougent) et pour les consommateurs (risques de contamination). Comparatif en tableau Critère Abattoirs de Chapeco (Brésil) – Le Monde (2026) Abattoirs français pratiquant le halal – Vigilance Halal Cadence « Cadence infernale » Cadences trop élevées pour permettre le nettoyage entre animaux Pression des entreprises « Voudraient qu’on soit des robots » Productivité prioritaire malgré les contraintes rituelles Conditions ouvriers Froid, machines défectueuses, pénibilité extrême Gestes précipités, risque accru d’accidents (animaux conscients) Conséquence hygiène Probables contaminations Souillures, doute sur la mort de l’animal avant dépeçage Cause profonde Demande mondiale et accords commerciaux Généralisation de l’abattage rituel sans étourdissement En conclusion, les « cadences infernales » ne sont pas une fatalité locale au Brésil. En France, comme nous le démontrons avec des analyses techniques précises, l’introduction et l’expansion de l’abattage halal ont accéléré et rendu insoutenables ces cadences, au détriment du bien-être animal, de la santé publique et des conditions de travail. Les deux situations – Brésil exportateur et France sous pression halal – illustrent le même modèle : une productivité poussée à l’extrême qui transforme l’humain en « robot » et ignore les limites biologiques et sanitaires. La question reste posée : jusqu’où irons-nous pour satisfaire une demande au détriment des ouvriers et des consommateurs ?

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L’entrisme islamiste : l’alerte sans filtre de Manon Sieraczek sur Sud Radio

– « L’État laisse l’entrisme islamiste infiltrer tous les domaines. » L’avocate et docteure en droit Manon Sieraczek n’a pas mâché ses mots lundi 20 avril sur Sud Radio, dans l’émission La Vérité en Face animée par Maxime Lledo. Co-auteure avec l’ancien juge d’instruction Thierry Froment de L’Empire invisible. Au cœur des mécanismes de l’islamisme radical (Éditions Hors Cadre), elle a dressé un tableau précis et documenté de ce qu’elle qualifie de stratégie d’infiltration progressive et méthodique. Son intervention, diffusée en direct et relayée en vidéo sur les réseaux, a déjà cumulé des dizaines de milliers de vues et des centaines de partages en 48 heures. Au micro, Manon Sieraczek, avocate au barreau de Paris et diplômée de l’École de guerre économique, décrit un islamisme radical qui ne frappe plus seulement par des attentats, mais par une infiltration discrète et légale. « Il est partout », martèle-t-elle. Universités, entreprises, associations, mais aussi monde du sport, hôpitaux publics et foyers pour mineurs non accompagnés : aucun secteur n’échappe à cette « offensive idéologique protéiforme ». Dans les clubs de rugby de Seine-Saint-Denis, le voile est toléré au mépris des règles d’hygiène et de laïcité. En football, en boxe ou en haltérophilie, des athlètes revendiquent le hijab en compétition, invoquant la liberté religieuse pour contourner les interdictions du Conseil d’État. Dans les hôpitaux, des aides-soignantes arrivent en manches longues couvrantes ; dans les foyers de mineurs, prières collectives et voiles deviennent la norme sans réaction des éducateurs. Les réseaux sociaux amplifient le phénomène : influenceuses voilées vendent abayas tout en glissant vers des discours radicaux. « On passe de la mode à la religion, puis au djihad », résume l’avocate.L’enquête de terrain menée avec Thierry Froment, riche de témoignages et d’observations concrètes, pointe surtout le « silence complice » des autorités. « On laisse faire par peur d’être taxé d’islamophobie », dénonce-t-elle. Fonctionnaires, élus locaux et même certaines fédérations sportives inversent les valeurs républicaines : la laïcité est présentée comme une atteinte à la liberté religieuse. Le nouveau projet de loi contre le séparatisme annoncé par le ministre Laurent Nuñez est salué, mais jugé encore insuffisant face à cette « empire invisible » qui avance pas à pas. Ces constats font écho à des débats récurrents cette semaine. Les demandes d’« accommodements raisonnables » se multiplient : piscines non-mixtes, cantines halal systématiques, refus de mixité dans les activités scolaires ou sportives. Dans certains quartiers, la pression sociale s’intensifie : surveillance des mœurs, voile imposé dès le plus jeune âge, contrôle des comportements féminins. Des témoignages rapportés par Sieraczek évoquent des jeunes filles voilées à 7-9 ans dans des salles de prière, ou des mineures qui portent le hijab pour se « protéger » après des agressions. Autant de signes d’une normalisation progressive que l’avocate qualifie de « symbole politique d’occupation de l’espace public contre l’Occident ».Sur les réseaux, la séquence a fait mouche. Le compte  @FrenchCarcan a partagé l’extrait vidéo, salué par des milliers d’internautes qui y voient une confirmation de l’islamisation rampante de la société française. D’autres voix, plus critiques, y perçoivent une stigmatisation. Mais l’avocate assume : son livre n’est pas un pamphlet, mais un « manuel » pour identifier et contrer ces mécanismes avant qu’il ne soit trop tard. « On ne fera pas reculer l’islamisme sans casse », avait-elle déjà déclaré au Point quelques jours plus tôt.À l’heure où la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF) au Bourget continue d’alimenter les polémiques, l’intervention de Manon Sieraczek relance le débat sur la capacité de la République à se défendre. Entre vigilance accrue et accusations d’amalgame, la question reste posée : jusqu’où le « silence complice » peut-il aller avant que l’entrisme ne devienne irréversible ? L’avocate, elle, appelle à une réponse ferme et immédiate. Son livre, déjà en librairie, risque de devenir un ouvrage de référence pour tous ceux qui refusent de baisser les yeux. A Vigilance halal, nous dénonçons depuis nos quatorze années d’existence cet entrisme, qui continue de progresser sous les yeux des autorités, parfois complices. Le risque d’un « Francistan » n’est pas un délire xénophobe, c’est même devenu une réalité depuis de nombreuses années dans de nombreux quartiers en France. Le décompte n’est malheureusement pas terminé…

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non au halal

Ramadan: quand la grande distribution se convertit au business halal

Le marché de la viande halal en Europe connaît une forte croissance, dopée par l’augmentation des populations musulmanes et une présence accrue de ces produits dans les supermarchés et la restauration. Selon un rapport de l’Agricultural and Horticultural Development Board (AHDB), un organisme public britannique soutenant les filières agricoles, plusieurs pays offrent de belles opportunités pour les exportateurs tentés par ce business: la France, l’Allemagne et les Pays-Bas en tête.Cette expansion se manifeste particulièrement pendant le Ramadan, devenu un temps fort marketing pour les enseignes de grande distribution et les industriels, qui s’en cachaient autrefois. La consommation des ménages musulmans grimpe de 40% durant ce mois de jeûne, démarré cette année le 18 février. Les catalogues des supermarchés regorgent de promotions sur des produits emblématiques : dattes, feuilles de brick, sauce harissa, blanc de poulet halal…Longtemps confiné à des niches comme les épiceries spécialisées ou boucheries halal, ce marché s’est largement étendu dans les grandes surfaces. Aujourd’hui, les supermarchés assument pleinement leur volonté de capter ces consommateurs, aménageant des rayons dédiés et organisant des animations. Isla Délice, par exemple, soutient 600 magasins avec des arches colorées, frigos garnis et dégustations gratuites, boostant son activité de 30 à 40 %.Ce qui pourrait sembler un simple business soulève pourtant de grandes inquiétudes. Et masque une réalité totalement scandaleuse.Le halal consiste en un égorgement sans étourdissement. Soit une souffrance animale terrible et des conditions d’hygiène déplorables.Par ailleurs, ce mode d’abattage est favorisé voire exclusivement utilisé dans nombre d’abattoirs (alors qu’il devrait correspondre à un carnet de commandes). L’énorme surplus de production (souvent la majorité, en réalité) est reversé dans le circuit traditionnel sans étiquetage. Nous mangeons halal sans le savoir!Les Français contribuent à l’épanouissement des circuits islamiques, dont certains soutiennent (parfois ouvertement) le terrorisme. Par ailleurs, ce mouvement d’ »halalisation » contribue à acclimater nos sociétés aux normes de l’islam. Dans les pays musulmans, son essor coïncide avec la percée des mouvements islamistes, galvanisés par la Révolution iranienne de 1979.La guerre au Proche-Orient pourrait freiner certains d’entre eux, surtout si elle entraîne la chute du régime iranien. Mais le business halal persistera, favorisant leur implantation en Europe et leurs revendications communautaires, en contradiction totale avec nos valeurs occidentales. Ce marché, loin d’être anodin, est un ennemi de tous les Européens, y compris des musulmans eux-mêmes.

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Bon carême à tous les chrétiens de France!

Le Carême commémore les 40 jours de jeûne de Jésus au désert, invitant à la pénitence, la prière et la charité. En France, pays à l’héritage catholique marqué, il reste une tradition vivante, même si la pratique s’est assouplie depuis Vatican II. Historiquement, le Carême impose le jeûne et l’abstinence. Le jeûne, autrefois strict (un seul repas par jour), est aujourd’hui recommandé pour les 18-60 ans les Mercredi des Cendres et Vendredi saint : deux petits repas et un principal, sans dépasser une satiété normale. L’abstinence, plus centrale pour la viande, interdit la consommation de chair d’animaux à sang chaud (bœuf, porc, volaille) les vendredis de Carême, ainsi que le Mercredi des Cendres et le Vendredi saint. Cette règle remonte au IVe siècle, symbolisant le sacrifice du Christ, crucifié un vendredi. Pourquoi la viande ? Dans l’Antiquité chrétienne, elle était associée au luxe et aux fêtes païennes. L’Église primitive, influencée par les interdits juifs et les ascèses monastiques, l’exclut pour favoriser la simplicité. Saint Thomas d’Aquin expliquait que la viande excite les passions, tandis que le poisson, considéré comme « froid » (selon la médecine humorale), convient à la pénitence. Ainsi naît la tradition du « poisson du vendredi », encore populaire en France : morue, saumon ou hareng, souvent en beignets ou bouillabaisse.Le poisson est autorisé car il n’est pas « viande » au sens canonique : les animaux aquatiques (poissons, crustacés, amphibiens comme les grenouilles) sont permis. Cette distinction, codifiée au Moyen Âge, visait à soutenir les pêcheries monastiques et les économies côtières. Petite anecdote: en France, des dispenses historiques existaient, comme pour les castors (considérés semi-aquatiques) ou les oiseaux aquatiques!

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Tous nos voeux de bonheur!

Chers amis,  en ce début de janvier 2026, alors que l’année s’annonce pleine de défis et d’opportunités, je vous adresse mes vœux les plus chaleureux pour une année de résistance et de victoires collectives. Nous assistons à l’avancée inexorable du business du halal dans les grandes chaînes de restauration rapide, comme Five Guys qui a récemment converti six de ses établissements en France à une offre 100 % halal, supprimant même l’alcool de leurs menus, ou KFC qui propose déjà des options halal dans plusieurs pays, y compris en France où certains points de vente s’adaptent à cette demande .  Des chaînes comme Quick ont élargi leurs outlets halal depuis des années, reflétant une expansion qui touche de plus en plus notre quotidien . Mais face à cette progression, nous avons bâti un véritable réseau de résistance. Ceci grâce à notre réseau « Suivez le coq » qui recense les bouchers, abattoirs et restaurants engagés dans des pratiques traditionnelles françaises avec étourdissement systématique des animaux. Ils garantissent une viande non-halal certifiée. Notre application smartphone permet en outre de scanner le code d’abattoir des produits pour en vérifier l’origine.  Nous avons propulsé la question de l’abattage rituel au-devant de la scène médiatique ! Des débats politiques intenses, comme ceux lors des élections présidentielles où des candidats ont promis de réguler ou interdire ces pratiques, aux enquêtes journalistiques soulignant les controverses sanitaires et culturelles , notre mobilisation a forcé la société à ouvrir les yeux. Des associations comme Vigilance halal et des figures publiques, dont feu Brigitte Bardot engagée depuis des décennies contre la souffrance animale, amplifient notre voix, rappelant que la France n’a pas banni l’abattage rituel mais que le combat pour la transparence et le respect des normes continue. Que 2026 renforce notre unité, amplifie nos actions et nous apporte la santé, la prospérité et la fierté de préserver notre patrimoine face aux pressions extérieures. Ensemble, suivons le coq pour une France fidèle à ses racines ! Bonne et heureuse année 2026, pleine de détermination et de succès ! 

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