Comment se pratique l’abattage halal ?

Pour qu’une viande soit « halal », il ne suffit pas qu’elle provienne d’un animal « halal ».

Il faut tuer cet animal en respectant trois points essentiels :

 1°) Il faut qu’il soit conscient, donc non étourdi
2°) Il faut qu’il soit égorgé de façon large jusqu’aux vertèbres cervicales
3°)Il faut que l’animal soit tourné vers La Mecque et que soit prononcé par un musulman agréé     “Bismillah  Allahou Akbar”

    Selon les défenseurs de l’abattage rituel comme l’Association de Défense des Consommateurs Musulmans, il se passe au maximum10 à 20 secondes avant que mort cérébrale ne se produise par manque d’oxygène, et “l’animal ne souffre pas si le couteau est bien aiguisé” (sic..)

Plus généralement, il peut arriver qu’un animal agonise jusqu’à dix minutes, comme le montre la photo ci dessus, le mouton tient sa tête haute alors qu’il a été égorgé !!!

L’INRA, cité par la Fondation Brigitte Bardot, parle de cas supérieurs à dix minutes.

L’invocation du nom d’Allah (« Bismillah, Allahu Akbar ») au moment de l’égorgement est une obligation. Sans cette invocation, le rituel sacrificiel n’est pas « hallal ».

Cet égorgement ne peut pas être fait par un non croyant. Il doit être fait par un musulman .

Ce point est discriminant . Il pose le problème en France de l’emploi dans les abattoirs où l’abattage rituel est pratiqué.

L’islam qui refuse l’étourdissement préalable de l’animal contrevient donc à la Déclaration universelle des droits de l’animal laquelle précise notamment que « si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. »

Pour comprendre  de façon scientifique les problèmes posés par l’égorgement halal, un petit croquis anatomique ( document PDF, cliquer sur le lien suivant pour le voir )

Coupe encolure bovin, document PDF,cliquez ici pour le consulter

Ce croquis permet de démasquer les mensonges des partisans de l’abattage rituel:

1°) l’animal ne perd pas connaissance tout de suite, le cerveau continuant d’être irrigué par les 2 artères vertébrales, la formation de caillots sur les artères et veines sectionnées, très fréquentes ralentissant l’hémorragie.

2°) on voit clairement que la trachée et l’oesophage sont à côté l’un de l’autre, permettant, en cas de régurgitation, l’inhalation de particules souillées dans les poumons et expliquant le risque sanitaire que ne veulent pas envisager les autorités politiques dont c’est pourtant le rôle.

ABATTAGE SELON LES NORMES MODERNES ACTUELLES :

Après l’étourdissement, l’animal dont le cœur bat toujours, est suspendu tête en bas et il est pratiqué une incision longitudinale et non transversale devant le sternum pour couper les vaisseaux sans toucher à la trachée et l’œsophage qui est tout de suite ligaturé pour eviter toute souillure. Ceci est rendu possible car l’animal étourdi préalablement ne bouge pas ! On utilise un premier couteau pour la peau qui est souillée et un 2ème pour les structures profondes.