Coronavirus face à Corano-virus islamique

« Le coronavirus nous a montré quelles sont nos vraies priorités. Combattre l’islamisme ne semble pas en faire partie.« La lecture d’un très intéressant article de Driss Ghali dans Causeur intitulé « Grand corps malade » confirme les réflexions de bon sens qu’on peut déduire de la crise actuelle du coronavirus et de la crise ancienne et à venir de l’islamisme. https://www.causeur.fr/coronavirus-islamisme-grand-corps-malade-174493 Il est d’ailleurs curieux de voir que les principales réactions salutaires contre la montée de l’hydre islamiste émanent de personnes qui connaissent l’islam de l’intérieur. La crise sanitaire semble avoir effacé les questionnements et la prise de conscience qui semblait commencer à poindre dans les médias et la population. La survie de nos carcasses humaines a effacé le danger pourtant mortel lui aussi de la disparition de notre civilisation. Beaucoup de commentateurs ont d’ailleurs évoqué à propos du confinement et de la privation de libertés qu’on nous impose une possible manipulation de masse… L’islamisme est un virus mortel ! Revenons à notre propos. Mohannad Sabbah, par exemple, blogger irakien ecrivait le 1er Juin 2019 sur le blog El Sada.net :  » La bombe islamique se distingue des autres, c’est qu’elle est imprégnée d’une multitude de virus très dangereux, comme l’interdiction, l’obligation, le halal (le licite), le haram (l’illicite), le paradis, le feu de l’enfer. Mais elle se distingue aussi par le djihad, la fornication, l’esclavagisme sexuel, l’esclavagisme humain, le sectarisme, la discrimination, le mensonge, la dissimulation, l’hypocrisie, l’intimidation, le meurtre, les houris, les fatwas, etc.  » […] « Ces virus provoquent l’émergence de germes et de bactéries étranges appelés « hommes de religion, muftis, prédicateurs, imams, chouyoukh , oulémas, mollah, ayatollah, etc. ». Il conclut son article en disant : » Que les non-musulmans, notamment les Occidentaux, prennent au sérieux et réfléchissent à ce que des musulmans libéraux et ex-musulmans éclairés et courageux disent publiquement de leur islam ! » Vous pouvez retrouver ce texte, ainsi que de nombreux autres dans l’excellent ouvrage paru aux éditions Riposte Laïque « L’islam mis à nu par les siens » de Maurice Saliba. le salut nous viendra des anciens musulmans ! Guérir notre SIDA mental Sans vouloir minimiser les dangers du coronavirus, ce dernier ne s’attaque qu’à nos corps et, même si les dégâts s’avèrent importants, il passera. Or, les dommages causés par le « coranovirus » ont commencé il y a 14 siècles et semblent même s’accélérer. Et là ce sont nos esprits et notre âme, qui sont attaqués, notre civilisation qui est menacée. En intitulant son article « Un grand corps malade », Driss Ghali rejoint Louis Pauwels qui avait déjà détecté il y a 30 ans cette perte d’anticorps de nos sociétés occidentales et l’avait comparée à du SIDA mental, ce qui lui avait valu une volée de bois vert médiatique. Notre réaction à cette pandémie en dit long sur notre société bisounours. Nous nous trouvons confrontés en effet à deux problématiques qui avaient totalement disparu des radars dans un ronron quotidien qui laissait croire à la fin de l’histoire et à une humanité maitresse de son destin grâce au marché mondial: la première est notre propre condition humaine confrontée à la nature, à la violence, la mort et au tragique qui devrait nous imposer la modestie et l’humilité; ensuite et surtout notre vide spirituel, qui explique la disparition de tous nos anticorps face au « coranovirus islamique » . Malraux le visionnaire ne disait il pas  » le 21e siècle sera spirituel ou ne sera pas ». Le matérialisme consumériste et marchand, « l’homo festivus » du « tout à l’ego » de Philippe Murray sont maintenant confrontés aux vraies questions existentielles et essentielles. Nous sommes donc à un tournant décisif : soit nous continuons sur la voie de la décadence en refusant les remèdes efficaces, soit notre immunité se réveille et tout est possible. C’est le challenge qui nous est proposé face au corona et au corano ! Et pour cela nous devons tenir compte des enseignements du passé pour prépare l’avenir. Ce n’est pas par nostalgie mais parce qu’un arbre sans racines est voué à la mort. Et pour conclure je voudrais citer Sylvain Tesson dans son dernier roman, « La panthère des neiges » dont je vous recommande la lecture : « J’avais toujours eu l’âme faible et influençable. Je me conformais aux spiritualités des lieux où j’atterrissais.Qu’on me jette dans un village yazidi, je priais le soleil.Qu’on me propulse dans la plaine gangétique, je m’accordais à Krishna. Séjournant dans les Monts d’Arrée, je rêvais de l’Ankou. Seul l’islam n’avais pas de prise, je n’avais pas de goût pour le droit pénal « Alain de Peretti

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Halal et services de l’Etat : la collusion de plus en plus évidente

Depuis 2012, l’association que j’ai l’honneur de présider ferraille devant les tribunaux pour mettre en accusation les services de l’Etat, préfectures, ministère de l’Agriculture. En effet quand vous lisez la prose rébarbative des textes règlementaires tout est prévu, il ne manque pas « un bouton de guêtre »  comme disait le général  Leboeuf  (sic…)  avant la déroute de Sedan en 1870. C’est un peu comme les décors pimpants des villages Potemkine. Tout serait sous contrôle, et lors des nombreuses actions judiciaires que nous avons menées depuis 2012 cet argument nous a systématiquement été opposé par les tribunaux. Jusqu’à notre victoire en Décembre 2018 devant la cour d’appel administrative de Paris, dont les décisions ne sont toujours pas appliquées par le préfet de Seine et Marne.  Nous avons fait la démonstration du non-respect de ladite législation. Nous savons par ailleurs que la dérogation à l’étourdissement est systématiquement contournée dans tous les abattoirs pratiquant le halal. Lors de l’Aïd 2015, dans les Bouches du Rhône un document préfectoral arborait fièrement de part et d’autre du logo de la République le logo de l’islam (croissant et étoile) et le logo du CRCM. Lors de l’Aïd 2016, devant le Conseil d’Etat, le ministère de l’Agriculture dans son mémoire argumentait sur les risques de troubles à l’ordre public si on interdisait les abattoirs temporaires. Pas de vagues, ne gênons en rien ces représentants de la RATP si stigmatisés en permanence… Pour l’Aïd 2019, enfin, à Mulhouse, le SIVOM organisait officiellement le ramassage des déchets d’abattage des moutons abattus illégalement à la maison, se faisant complice d’un grave délit et mettant en péril la salubrité publique. Tous ces détails pris entre des centaines pour planter le décor et  pour démontrer la complicité des « autorités » sanitaires, si tatillonnes par ailleurs lorsqu’il faut construire un poulailler par exemple. Mais là il s’agit de l’islam… Et celui-ci semble en bonne voie pour devenir la religion officielle de la République ! Le dernier scandale de l’abattoir de Boulazac en Dordogne, que j’ai analysé dans un précédent article est en train de démontrer s’il en était encore besoin cette véritable forfaiture de l’Etat. Tout d’abord la réaction de la Préfecture de Dordogne dès mercredi 19 février :au premier visionnage, il n’y avait « pas de mise en évidence de non-conformité à la réglementation » dans les images diffusées par l’association animaliste et que ces dernières « ne reflètent en aucun cas une souffrance ou un état de conscience de l’animal ». ( journal Sud Ouest du20 Février) Ensuite, le ministère de l’Agriculture confirme officiellement cette analyse, il faut bien se serrer les coudes dans l’adversité…. Mais, pas de chance, des mails arrivent par erreur à l’association L214, émanant du ministère, parlant de graves dysfonctionnements et des non conformités majeures. Ça fait désordre ! Le ministre de l’Agriculture, interpellé au salon de l’Agriculture en perd son sang-froid et réagit de façon virulente. Une enquête interne sera malgré tout diligentée et aboutira à la suspension administrative de cet abattoir. Lorsqu’on va sur le site de la Sobeval, la bientraitance animale fait partie des priorités. Dans un article du journal Sud-Ouest de Novembre 2016, interrogé sur le scandale de l’abattoir de Limoges, le directeur, Gilles Gauthier, déclare que cela ne pourrait pas arriver dans cet abattoir, que les animaux meurent en 1 seconde, et que …les camions de transport sont neufs. L’abattoir est classé en 2e catégorie et doit passer, en 2017, en 1e catégorie. Cet article est intéressant car il n’est nullement fait mention de l’abattage rituel, on ne parle pas de corde dans la maison d’un pendu ! Il est intéressant de se pencher sur les protagonistes : après le décor, les acteurs ! Mr Gilles Gauthier, le directeur de l’abattoir est dirigeant de 9 sociétés réparties sur tout le territoire, dont Van Drie France, Schils France filiales d’un grand groupe néerlandais. Il est également le président de la puissante Fédération des Entreprises de la Viande. La puissance financière de ces consortiums permet de peser de façon efficace sur les pouvoirs publics par un lobbying de tous les instants. Corruption ? Népotisme ? Fraternité maçonnique ? Cette fois ci l’abattage halal et casher ayant été clairement mis en cause, les contre feux se mettent en branle : le Dr Jean Luc Angot, vétérinaire de la fonction publique, président du Comité National d’Ethique des Abattoirs (quand je lis le mot « éthique » je me méfie…) va entamer un numéro d’équilibriste dans une tribune intitulée « Un consensus peut être trouvé sur l’abattage rituel ». Après avoir enfilé quelques banalités, il nous ressort l’étourdissement après égorgement, véritable arnaque scientifique car n’empêche pas la section de la trachée et de l’œsophage caractéristique de l’abattage rituel et les graves problèmes sanitaires qui en découlent, et les 40 secondes prévues dans ce protocole expérimentale sont bien longues pour un animal en agonie. D’ailleurs il n’évoque même pas les problèmes sanitaires. Le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume déclare lors de son arrivée au ministère : « Moi, ministre de l’Agriculture, les lobbys ne pourront pas franchir la porte de mon ministère ». Inspecteur des impôts c’est un cacique du parti socialiste. Les lobbies de l’abattage rituel ont certainement fait exception. Elu de la Drôme, il se parachutera à Biarritz pour les municipales, et se retirera sur pression d’Emmanuel Macron. On peut mesurer sur cette affaire le mélange explosif d’incompétence, de lâcheté, d’affairisme politique et financier, et donc au final la complicité pour crime contre les animaux, les consommateurs, les bouchers et les éleveurs. Cette alliance objective entre le mercantilisme financier et l’obscurantisme religieux permet au halal de s’installer tranquillement, et donc à « l’islamic way of life », c’est-à-dire la charia de faire son nid dans notre société tel un coucou parasite. L’Etat dans ce domaine comme dans tant d’autres n’est plus qu’un parasite coûteux, omnipotent et impotent, et on se prend à rêver d’un grand chamboulement pour remettre les choses en place. Alain de Peretti Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine 

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Scandale de l’abattoir SOGEVAL : on avance enfin!

Un scandale de plus dans un abattoir, suite à une vidéo de L214. Mais cette fois ci, l’abattage « sans étourdissement » est clairement mis en cause, à la fois par cette association, que nous félicitons, mais aussi par les medias. Cette prudence de langage désigne bien sûr l’abattage rituel, halal et casher, sachant que le halal constitue l’essentiel des abattages.  Et comme dit le philosophe Olivier Rey, à partir d’une certaine échelle la quantité modifie la nature d’une chose. Sur les plateaux les débats tournent autour du thème : « faut-il interdire l’abattage halal ? » Réponse oui à plus de 85% ! Cette vidéo est riche d’enseignements Tout d’abord en matière de souffrance, les images sont sans appel : les animaux se débattent alors qu’ils sont suspendus .  Ce ne sont pas des réflexes comme l’affirmait sur un plateau  avec mauvaise foi un partisan de l’abattage rituel car les animaux, la gorge tranchée cherchaient à relever la tête ce qui est caractéristique d’un état de conscience. Tous les animaux passent par le piège rotatif, caractéristique de l’abattage rituel, et ceux qui sont étourdis le sont de façon irrégulière pour deux raisons : 1° la position face à l’animal dont la tête n’est pas immobilisée entraine des mouvements de retrait de l’animal qui rendent l’opération aléatoire, 2° les opérateurs qui pratiquent au quotidien l’abattage rituel ne sont certainement pas entrainés,  s’accoutument à la souffrance animale, voire même s’en fichent complètement… Le scandale dont on ne parle jamais, est l’effondrement de l’hygiène, bien visible sur la vidéo : du sang partout, des animaux traînés par terre, des régurgitations de contenu de l’estomac. Ce dernier est riche en bactéries antibio-résistantes  qui seront  disséminées à tous vents.  Ceci est lié à la section, lors de la saignée, de l’œsophage et de la trachée interdites pour raisons d’hygiène par la loi sauf…pour raisons de pratique religieuse.  Or les problèmes d’antibio-résistance sont reconnus par toutes les instances sanitaires comme un problème majeur de la médecine. Vigilance Halal a d’ailleurs commandé une expertise officielle sur ce sujet au Dr Thillier, expert judiciaire européen indépendant reconnu en sécurité sanitaire (procès de l’amiante et de la vache folle entre autres). Son rapport sera disponible fin Avril et servira de base à une action devant la Cour de Justice de l’Union Européenne. La réaction des « autorités » sanitaires est affligeante : la préfecture de la Dordogne indiquait dès mercredi 19 février qu’au premier visionnage, il n’y avait « pas de mise en évidence de non-conformité à la réglementation » dans les images diffusées par l’association animaliste  et que ces dernières « ne reflètent en aucun cas une souffrance ou un état de conscience de l’animal ». ( journal  Sud Ouest du20 Fevrier). Je tiens à leur disposition, en tant qu’ancien vétérinaire inspecteur des abattoirs la liste des infractions repérables sur la vidéo notamment en matière sanitaire. Incompétence, paresse, complicité, malhonnêteté, corruption… ? Toutes les hypothèses sont possibles. Mais nos actions judiciaires nous ont permis, au bout de 7 ans de procédures, de démontrer qu’il n’y avait aucun contrôle de l’usage de la dérogation à l’etourdissement !!! Cet abattoir ultra moderne de la société SOBEVAL est la propriété de la multinationale néerlandaise VANRIE, leader mondial de la viande de veau. C’est le symbole de l’évolution de notre société où la puissance financière entraîne toutes les dérives. Au détriment d’ailleurs des intérêts des éleveurs, des bouchers et des consommateurs. Ce scandale résulte de l’alliance du mercantilisme et de l’obscurantisme religieux que Vigilance Halal dénonce depuis sa création en 2012. Se pose maintenant la question de l’interdiction de ce mode d’abattage.Il faudra du courage politique…, encouragé par un vaste mouvement d’opinion : réveillons-nous ! Il faut que le public sache que seul l’étourdissement de l’animal permet une saignée précise et propre épargnant la trachée et l’œsophage car l’animal ne bouge pas. On allie ainsi hygiène et respect de l’animal : si on étourdissait seulement l’animal en laissant pratiquer un égorgement rituel complet le scandale sanitaire persisterait. C’est ce que nous essayons, pour l’instant en vain, de faire comprendre aux associations de protection animale qui ne veulent voir que l’étourdissement. Le justificatif religieux de toutes manières n’est pas recevable : si les mayas ou les aztèques étaient encore parmi nous laisserions nous pratiquer les sacrifices humains ? La modernité n’a pas que des bons côtés, mais il serait malgré tout judicieux que certaines religions en acceptent les progrès scientifiques. Alain de Peretti

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Alain de Peretti : « Le halal est un puissant moyen de contrôle social des populations musulmanes par les salafistes » [Interview]

L’année 2020 s’ouvre, et les opposants à la diffusion du halal dans la société française ne désarment pas. Ainsi l’association Vigilance Halal mène actuellement plusieurs combats judiciaires pour faire entrave à ce qu’elle nomme « l’halalisation de notre société ». Nous avons fait le point à ce sujet, avec Alain de Peretti, infatigable président. Breizh-info.com : Quel bilan tirez vous de l’année 2019 de Vigilance Halal ? Quelles actions avez vous mené ? Alain de Peretti (Vigilance Halal) : 2019 a été une année intense sur tous les plans avec une quinzaine de conférences dans toute la France, pour toute sortes de mouvements et associations ( rappelons que VH est apolitique, c’est à dire sans aucune autre attache politique que d’être au service du bien commun et de notre civilisation), une intensification de nos actions judiciaires ( 35 actions en cours ) et des actions de lobbying auprés des parlementaires, au printemps avec un courrier les alertant sur l’absurdité d’une taxe sur le halal pour financer l’islam, et une action de masse auprès du president de l’assemblée nationale où nous avons incité nos adhérents ( plus de 16 000) sympathisants et contacts en leur proposant d’écrire au président de l’assemblée nationale pour déterrer une proposition de loi de Nicolas Dupont-Aignan, déposée en Avril dernier, demandant que le mode d’abattage soit indiqué sur la viande et tous les produits carnés dans les produits préparés. Plus de 10 000 lettres ont d’ores et déjà été envoyées. Nous allons envoyer début Février une lettre à tous les députés pour les inciter à appuyer cette légitime demande d’étiquetage, en insistant sur la responsabilité sanitaire des législateurs, ignorée, malheureusement , dans les considérant du projet de loi. D’ailleurs, j’estime que les associations de protection animale en mettant le focus uniquement sur la souffrance animale dont les tenants de l’abattage rituel nient la réalité, et en refusant d’engager la réflexion sur l’aspect sanitaire et civilisationnel, ont contribué à retarder l’évolution du dossier. Lire la suite ici

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Appel à la mobilisation sur l’étiquettage halal ! Interpellez le président de l’Assemblée nationale !

Arrêtons de subir ! Devenons les acteurs de notre destin ! Nous, mobilisés autour de l’association Vigilance Halal, soutenons une proposition de loi de Nicolas Dupont-Aignan, déposée à l’Assemblée nationale en avril 2019, concernant l’obligation d’étiquetage des viandes issues d’un abattage rituel. Cette proposition a été « enterrée » et n’a jamais été mise à l’ordre du jour.  Ce que je vous demande est simple : envoyez une lettre, dont vous trouverez le modèle ci-joint, au président de l’Assemblée Richard Ferrand. Notre but est de mettre la pression sur lui et l’obliger à considérer l’importance de cette proposition de loi. Cette action pacifique, légale et « citoyenne » est une opportunité pour obtenir un étiquetage et faire cesser le scandale de la consommation à son insu de viande halal. A vos imprimantes (téléchargez le modèle de lettre ici) . Et direction La Poste … Monsieur le président de l’Assemblée nationale Hôtel de Lassay 126 rue de l’Université 75355 Paris 07 SP Alain de Peretti pour Vigilance Halal

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Fêtes de Noël, et halalisation de la société!

L’odeur balsamique et si verte du sapin de notre enfance ? C’est maintenant Haram ! Je me souviens… Et vous ? Il y avait la crèche le calendrier de l’Avent, le Père Noël, la préparation du sapin, les guirlandes qui clignotent et que l’on positionnait avec notre mère… Il y avait des Pères Noël dans les rues et en chocolat, entourés d’aluminium, qui pendaient aux branches du sapin qui sentait si bon. Nous appelions cela Noël. C’était la naissance de Jésus Christ et il y avait Les santons. L’âne le bœuf, la vierge Marie. Et ces lumières qui brillaient dans nos yeux d’enfants. Oui c’était ça Noël ! c’était avant! Mais Noël c’est Haram ! C’est interdit par l’islam!!!  Aujourd’hui, même dans l’éducation nationale on ne parle plus de vacances de Noël, mais des vacances de fin d’année ou vacances d’hiver ! Pour « eux », pour ne pas choquer ces gens qui refusent notre civilisation… Et ceux qui sont courageux, et dans leurs hôtels de ville, comme à Beziers mettent en place des crèches se retrouvent poursuivis par les autorités de notre « république » au service des interdits religieux de l’islam… Nous n’avons plus le droit…. on ne doit plus dire ça. Cela choque ces gens, qui sont venus par milliers par dizaines de milliers et aujourd’hui par millions, et qui se répandent dans notre pays et qui veulent détruire notre culture parce que ce n’est pas « halal » de parler de Noël. Parce que notre civilisation, pour eux, est une civilisation de mécréants et qu’ils veulent la détruire. Et le halal, au delà de règles concernant la nourriture, c’est l’application de la charia, la loi islamique, qui s’impose peu à peu. Vous qui avez connu le vrai Noël, au coin du feu et avec la famille réunie, qu’allez-vous dire à vos enfants, et à vos petits-enfants, qui lorsqu’ils parlent de Noël dans les écoles primaires, se font frapper, cracher dessus et insulter par des étrangers à notre culture qui leur disent que c’est interdit, qui leur disent que Jésus c’est pas Dieu, qui leur disent qu’ils exigent d’être respectés !? Alors qu’ils ne nous respectent pas !!! Et pour qui, notre culture, est un sujet d’horreur, et ou tout, d’ailleurs, est, pour eux, un sujet qui leur permet de brimer ce que nous sommes. Qui va réagir ? Qui va enfin se lever se dresser et dire « non ». Même la magie la plus sacrée de notre enfance est aujourd’hui devenue source de brimades pour notre peuple martyr… Martyr de l’islam extrémiste. Pour ma part j’irai fêter Noël dans une petite église romane du XI e siècle, enracinée dans la verte campagne girondine.Tous les fidèles chanterons à tue tête ces chants populaires qui nous viennent du fond des âges. En Russie, lorsqu’il y a une crèche dans un hôtel de ville, il n’y a pas de procès. Là-bas lorsque Jésus, Marie et Joseph sont dans la vitrine d’un magasin, nul ne proteste. Là-bas les yeux des enfants brillent encore. Là-bas ces gens qui veulent détruire la civilisation de l’Occident et qui s’opposent avec leur haine insupportable à notre identité n’ont que deux options possibles :  la fermer ou la Sibérie et ses travaux forcés. Peuple de France regarde-toi dans le miroir de ton enfance, entouré de ses guirlandes qui scintillaient, peuple de France souviens-toi de tes ancêtres : on les appelait les gallo-romains, et les francs, guerriers sans peur. Allons nous rester sans réagir ? Sauvons les enfants que nous sommes tous en définitive, sauvons la magie, sauvons Noël et notre identité, fusse t’elle haram!!! Et que les partisans du halal retournent boire, comme le conseille Mahomet,  de l’urine de chameau dans le désert d’Arabie, pour nous ce sera des boissons prohibées par la charia. JOYEUX NOËL à TOUS . Alain de Peretti

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Alain de Peretti : « Avec l’égorgement halal, il y aura un énorme scandale sanitaire qui éclatera un jour ou l’autre ! »

Alain de Peretti, président de Vigilance halal, réagit à la décision du Conseil d’État qui a débouté une association contre l’abattage rituel. Il fait le point sur les différents contentieux et la stratégie de l’association sur les dérogations et la demande d’un étiquetage. L’association Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA) demandait que le règlement soit modifié pour obliger l’étourdissement des bêtes. Cela risquait de mettre en danger les rites halal et casher. Le Conseil d’État vient de débouter cette association. Comment avez-vous accueilli la nouvelle ? Je ne suis pas du tout abattu. Cette décision a été mise en avant par les tenants de ces rituels comme une grande victoire. En fait, c’est simplement un coup d’arrêt dans l’évolution de toute façon obligatoire vers d’autres formes d’abattage des animaux. Le Conseil d’État n’a fait que confirmer la législation actuelle. L’abattage actuel sans étourdissement n’est autorisé que sous un régime de dérogation. Ce n’est donc pas du tout une victoire. L’intention cachée de l’OABA était d’obtenir des tenants de l’abattage rituel un étourdissement post-égorgement. C’est une solution déplorable. C’est une fausse bonne solution. Le chiffre de 40 secondes après l’égorgement circule. C’est quelque chose de très secret. Il existerait une thèse récompensée par l’OABA, mais elle reste non publiée et non accessible au public. Il y a donc d’autres manœuvres derrière ce combat. Pour ce qui nous concerne, nous luttons pour la fin pure et simple de l’abattage rituel. Leur axe d’attaque se tient au bien-être animal. Quel est le vôtre ? Il n’est pas sur cet unique registre. C’est la raison pour laquelle nous avons des problèmes avec les associations animalistes. Nous prenons le problème du halal sous ses trois aspects : la souffrance animale, bien sûr, mais aussi le problème sanitaire et les circuits financiers d’alimentation, notamment de l’islam. Nous soutenons que le halal est un des moyens de propager l’islam intégriste et politique et un moyen de contrôle social des populations musulmanes. Nous avons une vision politique globale sur le halal. Le combat continue-t-il avec Vigilance halal ? Le combat continue sur plusieurs plans. Sur le problème sanitaire, nous sommes en train d’étudier, avec nos conseillers scientifiques, une action devant la Cour de justice européenne. Le halal présente, en effet, d’énormes problèmes sanitaires. Un scandale éclatera un jour ou l’autre. On oublie toujours que la pratique de l’égorgement large, la jugulation, coupe la trachée et l’œsophage, provoquant des régurgitations et des souillures. Par ailleurs, certaines actions de Vigilance halal consistent à remettre en cause les dérogations octroyées pour l’abattage rituel, surtout halal, puisqu’ils ne font l’objet d’aucun contrôle sérieux des préfectures qui les attribuent. Nous avons engagé des actions judiciaires dans 23 départements. Mais ce processus est très long. Enfin, nous sommes en train, également, d’étudier une possibilité d’action pour discrimination. Ils refusent l’étiquetage, soi-disant parce qu’il serait discriminatoire : nous avons l’intention de retourner l’argument. Ceux qui consomment halal ont le droit d’avoir la certitude de manger halal par un étiquetage et ceux qui ne mangent pas halal prennent tout ce qu’il y a, même le halal. Nous nous attaquerons à ce point dans les mois qui viennent. Source : Boulevard Voltaire

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Abattage rituel en France : les animaux pourront être abattus sans étourdissement préalable

La requête de l’association Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) du 18 septembre 2019, voulant imposer l’étourdissement lors de l’abattage rituel en France, a été rejetée par le Conseil d’Etat au début du mois d’octobre (Lien vers la décision). L’institution publique a débouté l’OABA en estimant que « la réglementation nationale sur l’abattage rituel qui n’impose pas l’étourdissement préalable des animaux ne méconnaît ni le droit européen ni l’interdiction d’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques ». La requête de l’association Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs a donc été rejetée. Lire la suite ici

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Nous ne capitulerons pas !

Cher compatriote, Je vous envoie cette letttre pour vous informer de nos actions devant la Justice. Laissez-moi vous dresser un état des lieux. Le référé que nous avons déposé concernant l’Aïd-el-Kébir va être étudié, notamment les problématiques de souffrance animale et d’hygiène soulevées par la mise en place d’abattoirs temporaires. Selon la décision des juges, nous solliciterons éventuellement la Cour européenne de Justice, qui avait déjà donné raison à l’Etat flamand sur cette question, en 2018. Toujours dans le cadre de l’Aïd, nous avons déposé plainte contre un syndicat public de Mulhouse, le SIVOM. Il proposait aux musulmans de se débarrasser des restes d’animaux abattus illégalement (dans la rue, dans leur jardin, dans leur baignoire, etc.) et de les mettre en déchetterie. L’abattage hors des lieux définis est pourtant un délit ! Il est tout bonnement scandaleux que l’Etat, via cette collectivité, favorise la clandestinité et la souffrance animale. Nous continuons la bataille pour Erick Dick. Ce courageux cinéaste vendéen, lanceur d’alerte sur le halal, verra son jugement étudié par la Cour de cassation fin septembre. Nous avons déjà réussi, au procès en appel, à diviser par dix l’amende dont a écopé Erick. Nous comptons sur les juges pour invalider la condamnation en cassation. Puis, nous engagerons un nouveau procès afin d’obtenir une relaxe méritée ! Après dix-huit mois de bataille, nous avons fini par obtenir le dossier d’interrogatoire, de garde à vue, d’intervention et de perquisition concernant notre secrétaire Dominique. Une accusation farfelue de trafic d’armes, entièrement démentie par la suite, avait servi de prétexte pour questionner Dominique sur ses activités au sein de notre association. Grâce à plusieurs avocats, notamment un conseil qui connaissait bien les procédures à suivre, nous avons obtenu, après une longue bataille, le dossier de notre secrétaire. L’affaire a, bien entendu, débouché sur un non-lieu, les accusations étant vides de sens. Mais l’abus de pouvoir de la part de certaines personnes souhaitant nous nuire est difficile à avaler : il est impensable que nous nous laissions intimider ! Nous étudions actuellement les possibilités de riposter contre l’Etat. Notre grande action contre la dérogation pour l’abattage rituel a pris son essor : nous avons déjà déposé une vingtaine de plaintes contre des préfectures qui l’accordent trop généreusement aux abattoirs. Concernant la Seine-et-Marne, procès que nous avions remporté fin 2018, la Cour d’appel de Paris vient d’enjoindre à la préfecture d’exécuter le jugement. En parallèle à l’action de fond sur les abattoirs, nous avons déposé une plainte au civil contre l’abattoir de Meaux (Seine-et-Marne), pour maltraitance animale. Nous disposons de preuves qui montrent que cet abattoir pratique le 100% halal, en toute illégalité. Nous irons jusqu’au bout de toutes ces procédures. Nous voulons que le système invasif de l’égorgement rituel connaisse un vrai coup d’arrêt, avant son interdiction définitive. Ce n’est pas un doux rêve : plusieurs pays européens l’ont fait, nous pouvons aussi y parvenir ! C’est la raison qui me pousse à avancer et me battre, chaque jour. Tant que vous serez à mes côtés, je continuerai d’y croire ! Merci encore pour votre soutien. Alain de Peretti, président de Vigilance Halal

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Aid el Kebir et Conseil d’Etat : encore raté ?

Notre recours devant le conseil d’Etat en référé suspension vient d’être rejeté. Nous ne nous faisions pas beaucoup d’illusions malgré la solidité de nos arguments car les conséquences auraient été dévastatrices. Nous nous demandions seulement ce qu’ ils allaient pouvoir nous opposer cette fois . Eh bien rien, c’est de l’arbitraire pur et simple ! En effet, dans l’ordonnance, après avoir égrené tous les points que nous avons soulevés, et sans en contester aucun, le juge conclut : « ces éléments ne nous paraissent pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la circulaire dont la suspension est demandée » Le verbe « paraître » est bien vague alors que le droit se caractérise, en principe, par la précision, et la subjectivité n’y est pas de mise. Le juge fait état en fait d’une opinion personnelle… Il s’agit donc d’une forme d’arbitraire, et si on rapproche cela du paragraphe du mémoire en défense du ministère de l’Agriculture , où il est mentionné qu’en l’absence d’abattoirs temporaires les abattages seraient pratiqués en dehors de structures officielles, on peut mesurer la trahison de nos institutions. En clair, une communauté nous impose sa loi , la charia, et tout doit suivre. Dans le silence des agneaux… Aucun media ne vient relater ces faits pourtant graves, « dormez braves gens » !! La peur de troubles à l’ordre public est inscrite en filigrane dans toutes ces décisions. Alors que le véritable trouble à l’ordre public est de laisser libre cours à cette avancée insidieuse de pratiques exotiques, contraires à nos règles. Nous pourrions nous décourager mais ce n’est pas le cas. En effet l’affaire doit encore être examinée au fond d’ici 2 ou 3 mois. Et si nous perdions à nouveau, la cour de justice européenne sera saisie sur une procédure de recours en carence. Notre défaite n’est qu’apparente et démontre que l’étau se resserre autour de ceux qui nous dirigent, Le droit finit toujours par être vainqueur. Il faut simplement être persévérants , et nous sommes soutenus par la conviction de notre « bon droit », droit positif qui régit notre société qui n’est pas la charia.

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