« Le coronavirus nous a montré quelles sont nos vraies priorités. Combattre l’islamisme ne semble pas en faire partie.«

La lecture d’un très intéressant article de Driss Ghali dans Causeur intitulé « Grand corps malade » confirme les réflexions de bon sens qu’on peut déduire de la crise actuelle du coronavirus et de la crise ancienne et à venir de l’islamisme. https://www.causeur.fr/coronavirus-islamisme-grand-corps-malade-174493

Il est d’ailleurs curieux de voir que les principales réactions salutaires contre la montée de l’hydre islamiste émanent de personnes qui connaissent l’islam de l’intérieur. La crise sanitaire semble avoir effacé les questionnements et la prise de conscience qui semblait commencer à poindre dans les médias et la population. La survie de nos carcasses humaines a effacé le danger pourtant mortel lui aussi de la disparition de notre civilisation. Beaucoup de commentateurs ont d’ailleurs évoqué à propos du confinement et de la privation de libertés qu’on nous impose une possible manipulation de masse…

L’islamisme est un virus mortel !

Revenons à notre propos. Mohannad Sabbah, par exemple, blogger irakien ecrivait le 1er Juin 2019 sur le blog El Sada.net :  » La bombe islamique se distingue des autres, c’est qu’elle est imprégnée d’une multitude de virus très dangereux, comme l’interdiction, l’obligation, le halal (le licite), le haram (l’illicite), le paradis, le feu de l’enfer. Mais elle se distingue aussi par le djihad, la fornication, l’esclavagisme sexuel, l’esclavagisme humain, le sectarisme, la discrimination, le mensonge, la dissimulation, l’hypocrisie, l’intimidation, le meurtre, les houris, les fatwas, etc.  » […] « Ces virus provoquent l’émergence de germes et de bactéries étranges appelés « hommes de religion, muftis, prédicateurs, imams, chouyoukh , oulémas, mollah, ayatollah, etc. ».

Il conclut son article en disant : » Que les non-musulmans, notamment les Occidentaux, prennent au sérieux et réfléchissent à ce que des musulmans libéraux et ex-musulmans éclairés et courageux disent publiquement de leur islam ! »

Vous pouvez retrouver ce texte, ainsi que de nombreux autres dans l’excellent ouvrage paru aux éditions Riposte Laïque « L’islam mis à nu par les siens » de Maurice Saliba.

le salut nous viendra des anciens musulmans !

Guérir notre SIDA mental

Sans vouloir minimiser les dangers du coronavirus, ce dernier ne s’attaque qu’à nos corps et, même si les dégâts s’avèrent importants, il passera. Or, les dommages causés par le « coranovirus » ont commencé il y a 14 siècles et semblent même s’accélérer. Et là ce sont nos esprits et notre âme, qui sont attaqués, notre civilisation qui est menacée. En intitulant son article « Un grand corps malade », Driss Ghali rejoint Louis Pauwels qui avait déjà détecté il y a 30 ans cette perte d’anticorps de nos sociétés occidentales et l’avait comparée à du SIDA mental, ce qui lui avait valu une volée de bois vert médiatique. Notre réaction à cette pandémie en dit long sur notre société bisounours. Nous nous trouvons confrontés en effet à deux problématiques qui avaient totalement disparu des radars dans un ronron quotidien qui laissait croire à la fin de l’histoire et à une humanité maitresse de son destin grâce au marché mondial: la première est notre propre condition humaine confrontée à la nature, à la violence, la mort et au tragique qui devrait nous imposer la modestie et l’humilité; ensuite et surtout notre vide spirituel, qui explique la disparition de tous nos anticorps face au « coranovirus islamique » . Malraux le visionnaire ne disait il pas  » le 21e siècle sera spirituel ou ne sera pas ». Le matérialisme consumériste et marchand, « l’homo festivus » du « tout à l’ego » de Philippe Murray sont maintenant confrontés aux vraies questions existentielles et essentielles.

Nous sommes donc à un tournant décisif : soit nous continuons sur la voie de la décadence en refusant les remèdes efficaces, soit notre immunité se réveille et tout est possible. C’est le challenge qui nous est proposé face au corona et au corano ! Et pour cela nous devons tenir compte des enseignements du passé pour prépare l’avenir. Ce n’est pas par nostalgie mais parce qu’un arbre sans racines est voué à la mort.

Et pour conclure je voudrais citer Sylvain Tesson dans son dernier roman, « La panthère des neiges » dont je vous recommande la lecture : « J’avais toujours eu l’âme faible et influençable. Je me conformais aux spiritualités des lieux où j’atterrissais.Qu’on me jette dans un village yazidi, je priais le soleil.Qu’on me propulse dans la plaine gangétique, je m’accordais à Krishna. Séjournant dans les Monts d’Arrée, je rêvais de l’Ankou. Seul l’islam n’avais pas de prise, je n’avais pas de goût pour le droit pénal «

Alain de Peretti

1 comment

  1. JEAN PIERRE HARACA 2 avril 2020 16 h 31 min

    fort bien monsieur de peretti mais le souci c’est que tous les francais puissent vous lire ; car là ce sont les adherants qui recoivent vos messages ; les franbcais craignent les musulmans car la politique les a favorises en algerie ;en effet si les francais gauchos veulent un meaculpa des colonisateurs ils ont subi la decolonisation encore d’actualite car on leur donne raison et on les promotionne comme les noirs en amerique alors que ce sont eux qui ont expulses les europeens de leur pays ;

    a mon avis ,pas de solution sans violence ( idem le FLN algerien) pour regler ce probleme de halal dont seule ,brigitte bardot a le courage de aller affronter les islamistes chez eux ;

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