Alain de Peretti, président de Vigilance Halal, nous adresse une tribune libre à propos du halal. Nous la reproduisons ci-dessous.

Il faut d’abord rappeler que le halal ne concerne pas uniquement la nourriture et le mode d’abattage des animaux. Halal veut dire « licite », « autorisé », « pur » pour la « charia » ou loi islamique, qui concerne TOUS les actes de la vie, même les plus prosaïques.

C’est un moyen de contrôle social des populations musulmanes pour les maintenir dans la « soumission » ( signification du mot « islam » ), au même titre que le ramadan, le voile, et autres prescriptions.

En ce qui concerne l’abattage des animaux, le halal contrevient à 3 principes :

  • souffrance  inutile, l’animal peut mettre ¼ d’heure à perdre conscience, tolérée par dérogation, le plus souvent largement violée par commodité et laxisme, voir même complicité.
  • violation des principes de sécurité sanitaire, car la saignée est pratiquée par un égorgement large jusqu’aux vertèbres, sectionnant la trachée et l’œsophage, avec des regurgitations stomacales.  Sur un animal étourdi on peut sectionner avec précision les vaisseaux et épargner la trachée et l’œsophage. Là aussi une dérogation permets de procéder à cet égorgement contraire aux règle scientifiques d’hygiène.
  • Perception d’une « taxe » alimentant les mosquées, et les circuits islamistes. Une grande enquête fiscale serait nécessaire pour tracer ces finances estimées entre 5 et  7 milliards d’euros.

Comme aucun étiquetage informatif n’est demandé, nous avons tous consommé du halal et financé l’islam sans le savoir !

Tout peut être halal : céréales Kellog’s, protections féminines, finance halal, loisirs, etc… tout est bon pour financer l’islam : chaque fois qu’un produit a le « label » halal, il y a eu une somme versée à des circuits islamiques. Le halal est le fruit de l’alliance du mercantilisme marchand et de l’obscurantisme islamique.

Le processus est tellement au point que l’on a inventé une nouvelle expression soft pour le halal et la soumission à la charia : on parle d’« islamic way of life », c’est beaucoup plus classe.

Halal marqueur de l’islamisation :

Dans un interview en 2011, Azouz Beggag, ancien secrétaire d’Etat du gouvernement Villepin et chercheur au CNRS , déclarait qu’il y avait au moins 15 millions de musulmans en France, contredisant le chiffre, toujours le même, de 5 millions qui nous est servi depuis 20 ans !

La poussée du halal est donc le marqueur fidèle de cette islamisation de la France, décrite par de nombreux auteurs dont, récemment, Mrs Davet et Lhomme journalistes du Monde qui découvrent l’eau chaude et parlent d’halalisation de la Seine Saint Denis. Avant eux, il y a plus de 15 ans, Georges Bensoussan parlait déjà de « territoires perdus de la République », ainsi que Gilles Kepel, et bien d’autres.   Faisons confiance au système pour refermer le couvercle aussitôt ces « révélations » données en pâture au bon peuple. Aucune mesure ne sera prise bien entendu…

Ce marché en évolution rapide attire de nombreux acteurs empressés, attirés par un miroir aux alouettes trompeur, selon la formule du regretté Lénine : « les capitalistes vendront la corde pour les pendre ». Et tout cela est logique : plus il y aura de musulmans et plus le halal va se développer.

Et les acteurs qui s’y seront précipités se verront remplacer peu à peu par des acteurs musulmans car jamais un « kouffar » ( mécréant) ne pourra s’occuper des affaires des musulmans.

L’AFNOR, qui avait réussi à sortir aux forceps une norme halal à l’usage des industriels a été obligée de la retirer quelques mois après sous la bronca de TOUTES les associations musulmanes, même « modérées ». Le halal est donc en quelques sortes le thermomètre de l’importance numérique et l’influence de la population musulmane . Comme le dit avec son sens  de la formule Eric zemmour : « une boucherie halal c’est du commerce, 10 c’est de la colonisation ».

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