juin 2026

Close-up of a brown cow in a sunlit pasture, displaying natural beauty and tranquility.

Féroce : une viande de qualité respectueuse de nos lois et de nos valeurs

Avant de lire cet article, pensez à faire un don pour nous aider à vous informer et à vous défendre ! Féroce n’est pas une boucherie classique. C’est une marque qui a repensé la chaîne de valeur de la viande autour de trois piliers forts : l’agriculture régénérative, la transparence totale et une exigence nutritionnelle maximale. Leurs viandes proviennent des meilleures fermes françaises, élevées en liberté dans des prairies rotatives, nourries exclusivement à l’herbe (sans maïs ni soja). Le bœuf, en particulier, est sélectionné pour sa richesse naturelle en oméga-3 et en nutriments bio-disponibles. Mais ce qui fait vraiment la différence chez Féroce, c’est leur prise de position sur l’abattage. Contrairement à de nombreux acteurs qui proposent des viandes issues d’abattage rituel (halal ou casher) sans toujours le préciser clairement, Féroce communique ouvertement: leurs animaux sont abattus selon la méthode traditionnelle, avec étourdissement préalable. L’animal perd conscience avant la saignée. Ce détail, loin d’être anodin, change tout. Pour l’animal, c’est une évidence de bien-être. L’étourdissement réduit drastiquement la souffrance et le stress au moment de l’abattage. Les pratiques rituelles sans étourdissement, encore autorisées par dérogation en France, exposent l’animal à une longue agonie (jusqu’à 14 minutes!). En choisissant la méthode traditionnelle, Féroce place le respect de la vie animale au cœur de sa démarche, en cohérence avec son modèle d’agriculture régénérative qui « respecte les sols, les animaux et les hommes ». Pour la qualité de la viande, les bénéfices sont réels. Un animal moins stressé au moment de l’abattage produit une viande de meilleure qualité: pH plus stable, meilleure tendreté, saveur plus pure et meilleure conservation. Le stress intense libère des hormones et de l’acide lactique qui peuvent altérer la texture et le goût. L’abattage avec étourdissement permet une saignée plus complète et plus propre, limitant les risques de contamination et préservant les qualités organoleptiques. Les clients de Féroce le confirment : la viande est « ni grasse ni sèche », avec un goût unique et une texture remarquable.Pour le consommateur, ce choix représente une forme de respect suprême. Chacun a le droit de savoir exactement ce qu’il met dans son assiette et de choisir en conscience. Féroce offre une transparence totale via des QR codes sur chaque produit qui donnent accès aux analyses de laboratoire (zéro polluants, densité nutritionnelle prouvée). Pas de surprise, pas d’imposition religieuse déguisée. La viande est accessible à tous, sans distinction de croyance. Pour nos valeurs, nos traditions et nos lois, enfin, le message est fort. Dans une République laïque, la viande ne devrait pas être un vecteur d’assignation religieuse. L’abattage rituel sans étourdissement devient majoritaire en France. Sa présence croissante dans les rayons est scandaleuse, car elle impose indirectement un mode d’abattage à des consommateurs qui n’en ont pas fait le choix. En effet, l’énorme surplus de production « halal » ou « casher » est reversée dans le circuit traditionnel sans aucune mention. En optant résolument pour l’abattage traditionnel avec étourdissement, Féroce défend une viande neutre, universelle et conforme à l’esprit de laïcité. C’est un acte citoyen autant que commercial. C’est ce choix que nous défendons avec Suivez le coq. Choisir Féroce ou l’une de nos 800 boucheries partenaires en France, c’est soutenir une vision cohérente : une agriculture qui régénère, un abattage qui respecte, une transparence qui libère le consommateur et une laïcité qui protège la liberté de chacun. Et qui, surtout, s’inscrit dans nos valeurs, nos traditions et nos lois. N’oubliez pas de faire un don pour nous aider à vous informer et vous défendre !

Féroce : une viande de qualité respectueuse de nos lois et de nos valeurs Lire la suite »

Un Afghan de 19 ans reconnu coupable de sévices sexuels sur des animaux dans une ferme pédagogique

Un jeune homme de 19 ans, de nationalité afghane et arrivé en France en novembre 2025, a été condamné lundi 22 juin par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence à trente mois d’emprisonnement avec maintien en détention pour des atteintes sexuelles et des sévices graves sur six animaux d’une ferme pédagogique et refuge aux Pennes-Mirabeau. Les faits se sont déroulés entre février et avril 2026 au sein du refuge « Un moment », structure pédagogique accueillant notamment des chèvres et une agnelle de six mois. Selon l’enquête, au moins six animaux ont été visés, avec des traces de ligatures sur les pattes, des blessures à la vulve et des traces de sang constatées par un vétérinaire. Une chèvre est morte des suites des sévices. L’homme a été interpellé en flagrant délit début avril par la brigade anticriminelle (BAC), pantalon baissé, derrière une chèvre, équipé de gants en latex. Son ADN a été retrouvé sur les animaux et les données de géolocalisation de son téléphone ont confirmé sa présence répétée sur les lieux. La propriétaire de la structure, Cassandra Sortino, avait installé des caméras après avoir constaté des blessures sur les animaux. À l’audience, le prévenu a nié les faits, déclarant « Ce n’est pas possible » et « Je suis quelqu’un de normal ». Lors d’une expertise psychiatrique en détention provisoire, il avait reconnu partiellement les actes et déclaré que « la personne qui avait fait cela l’avait certainement fait pour ne pas violer une femme », car « la chèvre ne va pas le reconnaître ». Devant le tribunal, il a dit ne plus se souvenir précisément de ces propos.Le parquet avait requis une peine ferme. Le tribunal a suivi en prononçant 30 mois d’emprisonnement avec maintien en détention. Aucune pathologie psychiatrique n’a été retenue. L’affaire avait provoqué une vive émotion chez les bénévoles et la direction du refuge, qui ont décrit un « véritable carnage » et un traumatisme profond pour l’équipe et les animaux. Mais, bien évidemment, personne n’ose mettre en avant l’évident fossé culturel qui nous sépare de cet individu (et probablement de beaucoup d’autres de son profil). On ne présente plus l’Afghanistan ni les exactions commises par ses ressortissants en Europe. Et l’on insiste jamais assez sur tout ce qui, dans les moeurs, nous sépare de ce pays d’Asie centrale: différente appréciation de la vie, considération antagoniste des femmes, traitement pour le moins inégal des animaux. Tout cela, bien sûr, à mettre sur le plan d’un islam totalitaire. Comment imaginer qu’une religion apprenant aux enfants à égorger des agneaux puisse donner des fruits capables de comprendre leur souffrance, de les estimer des êtres sensibles?

Un Afghan de 19 ans reconnu coupable de sévices sexuels sur des animaux dans une ferme pédagogique Lire la suite »

Paella halal à Amplepuis: décidément, la laïcité n’est pas dans son assiette

À Amplepuis, dans le Rhône, la kermesse des écoles publiques organisée par le Sou des écoles publiques a failli servir une paella exclusivement halal le 27 juin. L’association, qui perçoit une petite subvention municipale de 110 euros, justifiait ce choix par l’inclusion : « plus simple pour des non-musulmans de consommer un plat halal que l’inverse pour les musulmans ». Devant la protestation des élus du Rassemblement National, qui y voyaient une « prescription religieuse » dans un événement scolaire censé rester fédérateur et neutre, l’association a finalement opté pour une version végétarienne. Le maire a rappelé qu’il n’intervenait pas dans les choix d’une association indépendante. L’incident, en apparence mineur, révèle pourtant une logique plus profonde. Le halal n’est pas un simple rite alimentaire personnel, comparable à un régime végétarien ou à une allergie. C’est une norme religieuse stricte, certifiée par des organismes souvent liés à des courants conservateurs ou islamistes. L’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a montré dans ses travaux comment ce marché, loin d’être une tradition immémoriale, est une construction moderne née de l’alliance entre fondamentalisme et logiques économiques néolibérales. Il ne se limite pas à la viande : il s’étend progressivement à tous les produits de consommation, créant un espace normatif autonome où le « licite » et l’« illicite » structurent la vie quotidienne. Dans une kermesse scolaire publique, proposer un plat halal comme unique option, c’est faire entrer une prescription confessionnelle dans un espace qui doit rester laïque. L’école de la République ne reconnaît pas de communautés religieuses ; elle forme des citoyens égaux autour de valeurs communes. Au lieu d’offrir des solutions neutres accessibles à tous (options végétariennes ou sans porc), on adapte le menu collectif aux exigences d’une minorité. C’est l’inversion exacte de la logique laïque : ce n’est plus la minorité qui s’adapte à l’espace commun, mais l’espace commun qui plie devant une norme religieuse. Ce choix n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une dynamique plus large où le halal devient un outil d’enfermement. En structurant une économie parallèle (boucheries, rayons dédiés, restaurants, certifications), il encourage l’entre-soi et la séparation progressive du reste de la société. Des rapports comme ceux de la Fondapol soulignent comment l’islamisme opère cet enfermement identitaire : les mêmes acteurs investissent mosquées, associations, commerces et espaces de sociabilité, créant des écosystèmes locaux où les musulmans français se retrouvent piégés dans un communautarisme qui les éloigne de la nation. Le piège est double. Pour les musulmans, le halal n’est plus seulement un choix spirituel : il devient un marqueur identitaire fort, financé en partie par des certificateurs qui imposent des normes de plus en plus rigoristes. Pour le reste de la population, il crée une injonction implicite. Refuser d’adapter les événements publics ou scolaires aux exigences halal expose aussitôt à l’accusation d’islamophobie. La pression sociale et médiatique fait le reste : mieux vaut céder « pour la paix sociale » que défendre la neutralité laïque. Ainsi, toute la société se retrouve progressivement contrainte par des règles qui ne relèvent ni de la loi républicaine ni du consensus civique, mais d’une interprétation particulière de l’islam. La laïcité française n’est pas une tolérance passive qui accorderait à chaque religion un droit de cité dans l’espace public. Elle est un principe actif d’émancipation : elle sépare le politique du religieux pour permettre à chacun de vivre librement sa foi dans la sphère privée, sans que celle-ci ne dicte les règles collectives. L’école et les événements qui lui sont liés en sont le cœur. Y introduire des normes alimentaires confessionnelles, même « inclusives », c’est fragiliser ce socle.L’affaire d’Amplepuis n’est qu’un symptôme parmi d’autres. Elle rappelle que sous couvert d’ouverture et de respect des sensibilités, on peut normaliser une forme de séparatisme alimentaire et normatif. Le halal, présenté comme un simple accommodement, fonctionne en réalité comme un levier d’enfermement : il cloisonne les musulmans dans un ghetto identitaire et contraint le reste de la société à s’y adapter. Face à cette dérive, la réponse laïque reste claire : dans l’école et dans l’espace public, les règles doivent rester universelles et neutres. Chacun reste libre de ses choix privés ; personne n’a à imposer ses prescriptions religieuses au collectif. C’est à cette condition que l’école et la République pourront continuer à rassembler plutôt qu’à fragmenter. Voilà près de quinze ans qu’à Vigilance halal, nous dénonçons cet enfermement des musulmans dans un ghetto et ces collusions entre fondamentalistes et élus ou acteurs associatifs. Les seconds emboîtant le pas aux premiers par pression sociale et volonté de se faire bien voir auprès de la « Nouvelle France » si chère à leurs yeux. Pour continuer notre combat, nous avons besoin de votre soutien!

Paella halal à Amplepuis: décidément, la laïcité n’est pas dans son assiette Lire la suite »

Retour en haut