Un jeune homme de 19 ans, de nationalité afghane et arrivé en France en novembre 2025, a été condamné lundi 22 juin par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence à trente mois d’emprisonnement avec maintien en détention pour des atteintes sexuelles et des sévices graves sur six animaux d’une ferme pédagogique et refuge aux Pennes-Mirabeau.
Les faits se sont déroulés entre février et avril 2026 au sein du refuge « Un moment », structure pédagogique accueillant notamment des chèvres et une agnelle de six mois. Selon l’enquête, au moins six animaux ont été visés, avec des traces de ligatures sur les pattes, des blessures à la vulve et des traces de sang constatées par un vétérinaire. Une chèvre est morte des suites des sévices. L’homme a été interpellé en flagrant délit début avril par la brigade anticriminelle (BAC), pantalon baissé, derrière une chèvre, équipé de gants en latex. Son ADN a été retrouvé sur les animaux et les données de géolocalisation de son téléphone ont confirmé sa présence répétée sur les lieux. La propriétaire de la structure, Cassandra Sortino, avait installé des caméras après avoir constaté des blessures sur les animaux.
À l’audience, le prévenu a nié les faits, déclarant « Ce n’est pas possible » et « Je suis quelqu’un de normal ». Lors d’une expertise psychiatrique en détention provisoire, il avait reconnu partiellement les actes et déclaré que « la personne qui avait fait cela l’avait certainement fait pour ne pas violer une femme », car « la chèvre ne va pas le reconnaître ». Devant le tribunal, il a dit ne plus se souvenir précisément de ces propos.Le parquet avait requis une peine ferme. Le tribunal a suivi en prononçant 30 mois d’emprisonnement avec maintien en détention. Aucune pathologie psychiatrique n’a été retenue.
L’affaire avait provoqué une vive émotion chez les bénévoles et la direction du refuge, qui ont décrit un « véritable carnage » et un traumatisme profond pour l’équipe et les animaux. Mais, bien évidemment, personne n’ose mettre en avant l’évident fossé culturel qui nous sépare de cet individu (et probablement de beaucoup d’autres de son profil).
On ne présente plus l’Afghanistan ni les exactions commises par ses ressortissants en Europe. Et l’on insiste jamais assez sur tout ce qui, dans les moeurs, nous sépare de ce pays d’Asie centrale: différente appréciation de la vie, considération antagoniste des femmes, traitement pour le moins inégal des animaux. Tout cela, bien sûr, à mettre sur le plan d’un islam totalitaire. Comment imaginer qu’une religion apprenant aux enfants à égorger des agneaux puisse donner des fruits capables de comprendre leur souffrance, de les estimer des êtres sensibles?


