Zoom – Alain de Peretti – Halal : la nouvelle bombe sanitaire !

Alain de Peretti est vétérinaire et président de l’association Vigilance Halal. Depuis plusieurs années, il dénonce les dérives relatives aux dérogations accordées pour l’abattage rituel. Au-delà du traçage obscur de la viande et de la partie financière reversée au culte musulman, souvent sans que le consommateur ne le sache, Alain de Peretti alerte sur un véritable scandale sanitaire. En effet, la pratique de l’égorgement des animaux en pleine conscience n’est pas sans poser de nombreux problèmes d’hygiène, facteurs de contamination à plusieurs bactéries, mais aussi, favorisant l’antibiorésistance.

Zoom – Alain de Peretti – Halal : la nouvelle bombe sanitaire ! Lire la suite »

Alain de Peretti : « Le halal, un puissant moyen de contrôle social des populations musulmanes » [Interview]

Le Parlement polonais a adopté ce mois-ci une loi sur les droits des animaux par 356 voix pour et 75 contre tandis que 18 élus se sont abstenus. La loi, qui doit obtenir également l’aval du Sénat, interdit l’élevage d’animaux pour leur fourrure — une importante industrie en Pologne — et arrête les exportations de viande halal et casher — la Pologne étant traditionnellement un grand exportateur de viande cacher vers Israël et les communautés juives d’Europe. La mesure essuie la double colère des professionnels du secteur de l’abattage rituel et des exploitants de fourrure. Pour les défenseurs des animaux, elle constitue toutefois un progrès. Nous avons évoqué, entre autres sujets d’actualité, cette mesure avec Alain de Peretti, président de l’association Vigilance Halal qui repart pour une nouvelle saison de combats juridiques notamment, contre la « halalisation » de nos assiettes. Breizh-info.com : Parlez-nous de la rentrée juridique de Vigilance Halal ? Alain de Peretti (Vigilance halal) : En matière judiciaire nous avons de nombreux dossiers en cours, tout a été considérablement ralenti par la crise sanitaire. Parmi les plus importants : dépôt en cours devant la Cour européenne des droits de l’homme du dossier Éric Dick en tant que lanceur d’alerte, dépôt devant le tribunal de Paris d’une plainte contre l’État pour la violation de nombreux points de procédure dans l’arrestation arbitraire de notre secrétaire, Dominique Gillet, assignation sous astreinte de l’abattoir de Meaux pratiquant hors dérogation tout en abattage halal. Mais surtout, dépôt prochain d’un recours devant la Commission européenne pour supprimer la dérogation à la règle européenne 858/2004 qui interdit de sectionner l’oesophage et la trachée lors de la saignée en abattoir, pour des raisons d’hygiène. Nous avons mandaté un expert en sécurité sanitaire connu et reconnu, le Dr Jean Louis Thillier qui a travaillé pendant 9 mois pour un rapport sur l’éta des connaissances scientifiques en matière de résistance aux antibiotiques. C’est un problème essentiel pour la santé humaine. Or, les germes en cause actuellement sont essentiellement d’origine animale; 80% des antibiotiques consommés dans le monde le sont par les animaux et le contenu de l’estomac ( rumen) des bovins et ovins contient donc de très nombreux germes ultra résistants qui ne devraient en aucun cas être déversés à l’air libre. Or, dans l’abattage rituel, la section de l’oesophage entraîne  le déversement de ce contenu stomacal et la dispersion de ces germes. Si nous réussissons dans notre entreprise, il faudra nécessairement étourdir les animaux, car une saignée propre ne peut être réalisée que si l’animal est immobile, ce qui permet d’épargner l’oesophage et la trachée : c’est ce que j’explique depuis des années aux associations de protection animale qui ne veulent entendre parler que de l’étourdissement et échouent à faire valoir cet argument. Lire la suite ici

Alain de Peretti : « Le halal, un puissant moyen de contrôle social des populations musulmanes » [Interview] Lire la suite »

Vigilance Halal. Bilan et Perspectives pour l’année 2021

Chers amis et militants de Vigilance Halal Depuis la création de Vigilance Halal en 2012, nous avons organisé notre association pour la rendre de plus en plus efficace et la professionaliser. Cela n’a pas été facile car nous sommes à contre-courant de politiquement correct qui fait de l’islam un sujet tabou : ce serait la religion des opprimés stigmatisés et persécutés. Les pauvres ! Un comble alors que l’argent du pétrole coule à flot pour financer l’islam et que le terrorisme se répand comme un cancer… On en arrive même à constater que l’islam devient la religion officielle de la République. Le dernier signe en date de ces jours ci est la pose de la première pierre d’une mosquée par le nouveau maire écolo de Lyon qui avait refusé, sous prétexte de laïcité, de participer à une fête catholique quelques jours avant. Et ce n’est pas que de l’électoralisme ! Notre engagement contre l’abattage halal nous a amené, fort logiquement, à étudier ses fondements islamiques ainsi que le coran, les hadiths et la sunna. Et nous avons constaté que le halal ne concerne pas seulement la nourriture mais c’est l’ensemble des règles juridiques de la charia, droit islamique, qui définit  l’ « islamic way of life » ensemble de prescriptions très contraignantes qui  enferment les musulmans dans une véritable prison psychologique. On obtient ainsi un contrôle social très puissant et très efficace qui a permis à l’islam de durer malgré ses tares intrinsèques. Dans ce contexte, nous avons utilisé les armes du droit, de la communication et du lobbying. Pour nos actions judiciaires il a fallu compter 7 ans avant la première victoire devant la cour d’appel administrative de Paris pour l’abattoir de Meaux, le 18 decembre 2018, décision non appliquée par la Préfecture de Seine et Marne, d’où nouveau contentieux toujours en cours. Nous avons plus de 30 dossiers devant les tribunaux, la justice prend son temps mais nous ne lâcherons rien ! Et c’est grâce à votre soutien sans faille depuis toutes ces années, nous sommes maintenant plus de 15 000 membres, et notre page Facebook atteint bientôt 20 000 j’aime. Nous commençons donc à peser sur le plan de la communication et du lobbying, avec notamment notre réseau de bouchers labellisés « Suivez le Coq », dont le site, victime d’une attaque, va être bientôt disponible à nouveau. Et surtout, nous avons pu mettre en route un projet ambitieux visant à l’interdiction en Europe de l’abattage rituel, pour des raisons sanitaires. En effet, malgré les efforts des associations de défense animale, jamais un juge ou un politique ne prendra le risque d’interdire l’abattage rituel, la liberté « religieuse » de communautés influentes et vindicatives rendant la décision périlleuse. Je le dis avec amitié à toutes ces associations qui pourtant ne nous ont jamais soutenu au prétexte de notre islamophobie supposée. Par contre, l’aspect santé publique a beaucoup plus de chances d’être victorieux. Depuis près d’un an nous avons demandé à un expert indépendant, reconnu au plus haut niveau, de faire l’état des connaissances sur l’antibio résistance, multifactorielle certes mais où l’hygiène à l’abattoir est essentielle. L’antibio-résistance est reconnue comme un problème de santé majeur et en voie d’aggravation. Cet expert est le Dr Jean Louis Thillier, qui fût, entre autres gros dossiers de sécurité sanitaire, expert unique dans le dossier de la Vache Folle. J’ai synthétisé ce travail de 1600 pages, qui révolutionne d’ailleurs pas mal de notions scientifiques admises depuis longtemps, en un rapport de 24 pages démontrant que les abattoirs étaient le maillon faible en matière d’hygiène publique : l’égorgement large de l’abattage rituel permet au contenu du rumen (estomac des ruminants) de se répandre dans le milieu extérieur alors qu’il contient des quantités massives de germes antibiorésistants que l’on peut suivre jusqu’à l’hôpital avec la technologie PCR. Ce dossier va être porté devant la commission européenne car l’égorgement rituel est autorisé par dérogation au règlement européen 2004/853 relatif à l’hygiène de l’abattage qu’il faudra abroger. Nous allons essayer de le médiatiser au maximum. La prise de conscience de l’importance de l’hygiène générale (notamment des mains…) lors de l’épidémie de COVID devrait être un facteur de sensibilisation pour le succès de l’opération. Continuez à nous aider en diffusant nos informations, en alertant votre médecin, votre pharmacien, votre député, les journalistes ou toute personne susceptible de faire progresser l’affaire. Nous envisageons même de mettre en vente le document de synthèse dès qu’il sera imprimé pour ceux qui auraient la possibilité de le donner à des personnes influentes de leur entourage. La victoire est possible et donnerait un coup d’arrêt à l’halalisation de notre société et serait le début de la reconquête. Je sais que je peux compter sur votre fidèle soutien, merci d’avance, ma détermination est totale. Dr Alain de Peretti, vétérinaire, président de Vigilance Halal

Vigilance Halal. Bilan et Perspectives pour l’année 2021 Lire la suite »

Aïd el Kebir 2020 : un bon cru ?

Comme chaque année, à l’instar du Beaujolais nouveau, l’Aïd est offert à nos yeux ébahis de mécréants ! Chaque année lunaire s’entend car l’islam ne fait rien comme les autres et leurs années sont plus courtes d’une dizaine de jours. C’est un autre facteur d’isolement communautaire dans la longue liste des règles du halal : nourriture, vêtement, sépulture, législation pointilleuse sur des critères de pureté ridicules, droit de la charia. Tout est conçu pour un contrôle psychologique et social. Chaque année, c’est le même cirque en pire, pseudo liturgie sanguinaire et sadique, que la « République » n’arrivera jamais à canaliser car rien n’est trop beau pour complaire à la communauté pour les adeptes de la « lèche-baboucherie » qui nous dirigent. En effet, l’islam réclame le sacrifice d’un mouton mâle de 1 an environ en  mémoire du sacrifice d’Ismaël par son père Abraham remplacé au dernier moment par un belier. En fait c’est Isaac le fils légitime d’Abraham qui échappe au sacrifice, Ismaël étant le fils d’Abraham et de la servante Agar chassés vers la péninsule arabique à la naissance d’ Isaac. D’où la haine des arabes , descendants d’Ismaël, pour les juifs… Pardon pour ces références historiques, nécessaires cependant pour comprendre les ressorts intimes car tous ces peuples ont gardé une mémoire longue de leur histoire, ce qui n’est malheureusement plus le cas chez nous. Depuis le début de l’humanité d’ailleurs, beaucoup de civilisations ont pratiqué des sacrifices sanglants d’animaux ou d’humains (Cf les travaux de René Girard) et le christianisme y a mis fin avec le sacrifice définitif du fils de Dieu, renouvelé de façon non sanglante à la messe, ce qui est un saut qualitatif prodigieux. Dans l’islam non seulement le sacrifice sanglant a persisté mais également une pratique perverse qui consiste pour le père de famille, nouvel Abraham, à égorger en présence des enfants un animal le plus souvent familier avec lequel se sont tissés des liens. Cette accoutumance à la violence sanguinaire domestique, entraîne une culture de l’égorgement que l’on retrouve dans les « faits divers » d’ « incivilité » relatés dans les medias de grand chemin sous le vocable « poignardé au cou ». Cette année le nombre de moutons sacrifiés à domicile a continué d’augmenter. La Fondation Brigitte Bardot a ainsi procédé à la saisie de plusieurs  petits groupes de même que l’association Stephane Lamart ou l’OABA. Mais quelques faits divers marquants cette année montrant le naufrage et l’halalisation de notre pays : un mouton échappé sur l’autoroute à Colombes dans le 9-3, un fait qualifié de « cocasse » par Le Parisien, qui d’ailleurs ne rappelle pas la concomitance avec l’Aïd. On ne nous dira pas qu’il s’était échappé de chez un particulier et devait être immolé en toute illégalité. Même tonalité inacceptable l’année dernière où un mouton était tombé d’un immeuble, s’était cassé les pattes et avait été récupéré par son « propriétaire » ce qui avait beaucoup amusé le journaliste. La Réunion où un bovin, comme l’an dernier devait être abattu…à la mosquée, comme l’an dernier, et, là aussi Vigilance Halal va porter plainte. Mise à disposition dans de nombreuses communes de bennes pour les déchets issus de l’abattage à domicile ( peaux, viscères etc.), en théorie interdit, mais jamais sanctionné : complicité de délit mais également faute sanitaire grave car ces organisme ne sont pas qualifiés pour traiter ce genre de déchets. Tous ceux qui ont été confrontés aux rigueurs des services SICTOM pour des pratiques inadaptées apprécieront le 2 poids 2 mesures. Des dizaines de corps de moutons au fil du Rhône, les articles de presse ne faisant aucune mention sur la concomitance avec l’Aïd, ni de la race de ces moutons, ni de la présence de boucles d’oreille sur certains qui permettent d’identifier l’origine. Je prends le pari qu’aucune suite ne sera donnée. Il s’agit sans doute d’un troupeau échappé d’un abattoir clandestin au bord du Rhône qu’il devrait être facile de repérer. Un correspondant de la région du Puy m’a informé que dans le fief d’un certain Wauquiez, l’abattoir public de Polignac avait été obligé de pratiquer l’Aïd malgré l’opposition de son directeur et de ses employés, avec une taxe d’abattage en dessous du prix normal. Le scandale persistant des abattoirs temporaires, bricolés et pas aux normes, mais autorisés par les préfets. Le regretté Cazeneuve alors ministre de l’intérieur et des cultes, devant le CFCM avait déclaré au sujet de ces structures « la législation est trop complexe et le coût trop important » ce qui, en clair, signifie laxisme sur les règles sanitaires et financement public… Plusieurs lieux publics ont été réquisitionnés pour la grande prière, mais tout est correct, les masques et les distances ont été respectées, alleluia…oups Allahou Akbar ! En conclusion, comme je l’affirme, non sans preuves, l’islam est en train de devenir la religion officielle de la République. Laquelle « République » est en train de perdre toute légitimité car elle trahit la France. Pour moi, en effet, la République est un mode de gouvernement seulement, et j’ai de plus en plus de peine avec les « valeurs » républicaines. Alain de Peretti

Aïd el Kebir 2020 : un bon cru ? Lire la suite »

Comme chaque année, le grand cirque de l’Aïd el Kebir (ou el Ahda)

Cette année ce sera le 31 Juillet. En effet la date est mobile car l’islam ne fait rien comme les autres, séparatisme oblige, l’année est basée sur le cycle lunaire et plus courte d’une dizaine de jours. Cette fête censée commémorer le sacrifice d’Abraham, est extrêmement suivie et chaque année, de plus en plus de moutons sont « sacrifiés » sur l’autel d’un dieu sanguinaire (plus de 250 000 selon les estimations). Par laxisme et lèche-baboucherie de plus en plus de facilités dérogatoires des pratiques modernes sont accordées aux « croyants ». Comme tous les ans, sans relâche nous dénonçons : 1°) Le nombre croissant d’abattages sauvages à la maison (dans la baignoire…), interdits mais jamais sanctionnés. En effet la tradition veut que le chef de famille, tel Abraham, égorge le mouton devant ses enfants. Cet apprentissage de l’égorgement en fait un marqueur culturel de cette communauté illustré dans les nombreux faits divers relatés en « poignardé au cou » dans la novlangue journalistique. Les déchets de ces abattages se trouvent éliminés dans la nature avec les risques sanitaires afférents ! Au mieux, certaines municipalités halalisées et donc complices de ce délit, mettent à disposition des bennes : moindre mal, mais soumission à la charia ! Une action judiciaire est en cours contre le SICTOM de Mulhouse pour l’Aïd de l’an dernier mais la justice prend son temps ! 2°) Les installations provisoires bricolées ne respectant pas les normes, normes qui avaient justifié pourtant la fermeture de tous les petits abattoirs de proximité qui existaient il y a 50 ans. Mais, comme le disait le regretté Cazeneuve ministre des cultes devant le CNCM à propos des abattoirs temporaires, il faut « revoir les procédures trop contraignantes et le coût trop élevé », en clair déroger aux règles communes et financer à l’aide du contribuable. Dans un autre registre Mr Castaner a récemment enrichi cette « jurisprudence » en affirmant la prépondérance de l’émotion sur la loi. 3°) L’importation d’animaux de territoires peu regardants sur le plan sanitaire comme la Roumanie, qui sert de plaque tournante d’un vaste trafic, l’élevage français étant incapable de fournir la totalité des moutons, car il faut que ce soit un mâle d’environ 1 an. Cela pose de plus le problème de transport des animaux sur de grandes distances, en pleine chaleur et donc dans des conditions de maltraitance extrême. 4°) Même dans les abattoirs fixes et équipés, le problème de l’abattage sans étourdissement est un problème de fond et il serait temps pour l’islam de revoir ses pratiques archaïques et, ainsi, rentrer enfin dans la modernité. L’introduction progressive de ces usages exotiques aboutit à une accoutumance progressive des autochtones à la charia, la loi islamique et contribue à isoler les populations musulmanes, loin du « vivre ensemble » prôné par nos médias et politiques : c’est le fameux « séparatisme » qui est pourtant le fondement de l’islam que découvrent, bien tardivement, nos élites. C’est ce travail de lanceur d’alerte et d’eveilleur de conscience que Vigilance Halal mène sans relâche depuis 8 ans. Alain de Peretti

Comme chaque année, le grand cirque de l’Aïd el Kebir (ou el Ahda) Lire la suite »

Encore un petit effort pour remporter une bataille décisive contre l’abattage rituel !

La crise du coronavirus est derrière nous. Mais nous sommes loin d’être hors de danger. Bien que les médias n’en parlent jamais, les contaminations à l’E-Coli par la viande continuent, s’accentuent même, dans notre pays. Chez les personnes fragiles, très jeunes ou âgées, elles peuvent provoquer de graves complications, voire la mort. Par ailleurs, dans nos hôpitaux, les personnes admises pour une infection sont de plus en plus difficiles à soigner. La raison ? Les animaux d’élevage sont gavés d’antibiotiques, et les bactéries dans leurs estomacs deviennent résistantes et plus virulentes. Lorsqu’un médecin se trouve face à un patient atteint de septicémie, il ne sait plus quoi faire si les microbes qu’il doit combattre résistent aux traitements ! Les conditions d’hygiène déplorables dues à l’abattage halal (entraînant le déversement systématique du contenu de l’estomac lors de la saignée) sont la cause de cette diffusion de bactéries résistantes et virulentes dans le milieu extérieur. Elles nous contaminent tous, de proche en proche, jusqu’à l’hôpital ! Il suffit que nous recevions la visite de quelqu’un, d’un ami ou même du facteur, pour qu’elles nous atteignent. Nous devons démontrer ces graves problèmes de santé publique aux commissaires européens. Ils doivent prendre des mesures pour interdire l’abattage sans étourdissement et donc par égorgement, et obliger les établissements à revoir et durcir leurs règles de sécurité sanitaire. Pour cela, vous le savez, nous préparons un dossier à présenter devant la Commission européenne. Il nous coûte très cher à établir, environ 25 000 euros. Il faudra ensuite engager d’autres sommes pour le présenter devant les commissaires. Grâce à votre mobilisation, nous avons recueilli environ 20 000 euros. Merci pour votre soutien ! C’est une vraie démonstration que vous êtes sensible à cette cause, et que vous vous préoccupez de l’avenir de vos proches, de votre santé, du destin de notre civilisation. Il ne nous manque que quelques milliers d’euros pour finaliser notre action, en consultant et synthétisant les données scientifiques, en établissant un rapport irréfutable. Plus que quelques milliers d’euros pour porter notre combat devant les grands décideurs ! Je fais à nouveau appel à vous : s’il vous plaît, aidez-moi à boucler le rapport scientifique et saisir la Commission européenne en faisant un don à votre association (déductible fiscalement). Poursuivons l’élan et franchissons le dernier obstacle : si nous parvenons à nos fins, nous pourrions provoquer un véritable tremblement de terre sur notre continent ! Je vous remercie d’avance pour votre participation, Alain de Peretti

Encore un petit effort pour remporter une bataille décisive contre l’abattage rituel ! Lire la suite »

Au sujet du Coronavirus et de l’abattage rituel dans les abattoirs

Ces dernières semaines de nombreux « clusters » (pourquoi ne pas dire « foyers » ? !) d’infection   dans les abattoirs par le fameux coronavirus, vedette des médias, ont défrayé la chronique, en France mais aussi dans de nombreux pays. Aussitôt, des associations  et groupes « végans » ont dénoncé la responsabilité de la consommation de viande dans la genèse de toutes les maladies. Comme si les végétaux, notamment dans les structures de type industriel, n’étaient pas eux aussi à l’origine de nombreuses intoxications et pathologies : entre autres, aflatoxines et mycotoxines, ergot de seigle, colibacilloses, salmonelloses etc. Mais passons, l’inculture et le dogmatisme sectaire de ces groupes de bobos citadins est insondable. Ils pensent sans doute que la nature est bonne, et que la vie est un long fleuve tranquille. Ces foyers s’expliquent, de façon rationnelle cette fois, par divers facteurs : 1° les conditions d’environnement dans un abattoir sont favorables à la diffusion des germes et virus, du fait de l’humidité et du froid, ou tout le moins des variations importantes de température dans les frigos. Le mélange d’animaux venant de tous horizons, parfois lointains, et porteurs de germes et virus  est aussi un facteur important. 2° Les abattoirs sont des lieux où l’hygiène est fondamentale, surtout les grandes structures industrielles, du fait de cette activité spécifique. Napoléon, d’ailleurs, avait pris un décret d’éloignement des abattoirs des centres villes pour des questions d’hygiène. La moindre faute d’hygiène se paie cash ! C’est pour cela que l’abattage rituel est à bannir de façon absolue du fait des souillures qu’il entraîne. Or la plupart des abattoirs pratiquent maintenant de façon massive cet abattage. Nous avons d’ailleurs commandé un rapport d’expertise sur l’antibiorésistance et la virulence des souches de germes d’origine animale qu’on rencontre maintenant en médecine de ville et hospitalière. Il semble maintenant probable que la généralisation de l’abattage rituel soit à l’origine de ces problèmes graves. 3° Le personnel est un des éléments le plus important. Le travail est ingrat, mal payé, et le recrutement est difficile. Il est de plus en plus fait appel à de la main d’œuvre immigrée, sans formation, comprenant mal les consignes, habituées à des normes d’hygiène peu contraignantes. Ils sont logés dans des foyers où la promiscuité est importante. Il est donc prévisible que le coronavirus s’y developpe  facilement du fait de toutes ces conditions. Le Pr Raoult parle d’ailleurs de maladies d’écosystème à propos de ces virus respiratoires saisonniers. Nous y sommes ! Au sujet du Pr Raoult, et pour conclure voici une anecdote en relation avec notre sujet  qui illustrera le rapport hygiène de l’abattoir et santé humaine. Il y a démontré  sa haute compétence médicale, qui consiste à observer de façon pragmatique sur le terrain. En 1996 sévissait à Briançon une épidémie de Fièvre Q, maladie grave commune à l’homme et aux animaux. L’origine de cette épidémie restait mystérieuse malgré toutes les recherches. Le Pr Raoult fût donc appelé et se rendit sur place. Après une enquête de 2 jours où il a arpenté toute la ville, il a trouvé l’origine : l’abattoir de la ville qui se trouvait à proximité de la base d’hélicoptères de la gendarmerie. Le brassage de l’air par les pales des hélicoptères diffusaient sur de grandes distances les germes de l’abattoir jusqu’à la ville. Il y eut un conflit avec le maire de Briançon, un vétérinaire, qui ne voulait pas reconnaître la responsabilité de l’abattoir ! Cela ne vous rappelle rien ? Alain de Peretti

Au sujet du Coronavirus et de l’abattage rituel dans les abattoirs Lire la suite »

mie_caline

Affaire Eric Dick : nous ne lâchons rien !

Le combat contre le halal est un combat titanesque car nous le menons sans l’aide des grands médias, et que l’ensemble du système, par lâcheté, opportunisme, ignorance, soumission au politiquement correct nous mets des bâtons dans les roues. J’en arrive à la conclusion que l’islam est en train de devenir la religion officielle de la République, protégée, chouchoutée et subventionnée de façon éhontée dans un pays qui se dit laïque. Nous avons choisi dès le début la voie judiciaire, car nous croyons à l’état de droit, peut-être de façon un peu naïve… Vous vous souvenez sans doute de l’histoire d’Eric Dick, ce lanceur d’alerte qui a dénoncé l’irruption du halal dans les sandwichs de La Mie Câline. Il dénonçait, à juste titre, les rapports de l’argent du halal et le financement du terrorisme. Trainé au tribunal pour diffamation, il écopait d’une lourde peine en première instance. Nous avons pris à ce moment-là le dossier en main, et notre avocat, Maitre Yon, en appel à Poitiers, a obtenu une diminution par 10 des pénalités. Cette décision ne nous convenait pas car nous exigeons la relaxe totale, Eric Dick ayant fait lors  de son enquête un travail très honnête, et demandé à La Mie Câline un rendez-vous pour défendre sa position, rencontre qu’elle avait refusé. Le jugement étant à notre avis entaché de nombreuses irrégularités nous sommes allés en cassation et nous avons perdu… Mais nous ne lâchons rien, et avons pris la décision d’aller devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, nous considérons en effet que dire que le halal finance le terrorisme est basé sur des sources concordantes et sérieuses, et ne peut être considéré comme diffamatoire. Cette affaire est emblématique et permettra de démontrer à toutes ces entreprises aveuglées par leur mercantilisme que leur responsabilité pourra être recherchée lorsque les choses seront revenues à l’endroit dans notre pays ! Elles deviendront de ce fait beaucoup plus prudentes avant de succomber aux sirènes du halal. Alain de Peretti

Affaire Eric Dick : nous ne lâchons rien ! Lire la suite »

Le halal encore plus dangereux en période de pandémie !

Nous avons besoin de votre mobilisation et de vos dons, alors c’est par ici La viande halal fait courir un risque sanitaire plus élevé encore que d’ordinaire, à nous et nos proches, à tous nos compatriotes, au moment où sévit le COVID-19. La section de l’œsophage entraîne des régurgitations stomacales, qui contiennent des quantités de bactéries. Ces microbes diffusés lors de l’abattage halal se retrouvent dans le milieu extérieur. Les animaux d’élevage étant gavés quotidiennement d’antibiotiques, les bactéries deviennent plus en plus résistantes à ces derniers. On peut tracer ces souches microbiennes, parfaitement identifiées, jusqu’à l’hôpital, où elles représentent 95% des cas d’antibiorésistance. Elles posent des problèmes insolubles aux médecins lorsqu’ils veulent traiter des infections, même banales. Le halal constitue donc en temps normal et à fortiori en cette période de pandémie, une mise en danger supplémentaire ! Il faut en effet très souvent associer un antibiotique en cas d’attaque virale pour lutter contre les complications. L’Organisation mondiale de la Santé classe d’ailleurs l’antibiorésistance dans les problèmes majeurs de santé à l’hôpital. Nous devons faire cesser cela immédiatement !Seule la Cour de Justice européenne s’avèrera efficace pour le stopper: elle a déjà permis d’interdire les abattages juifs et musulmans en Belgique flamande. Nous devons saisir la Commission et prouver aux commissaires européens qu’ils font courir un vrai risque aux consommateurs en autorisant l’abattage sans étourdissement en période de pandémie, où nos corps sont fragilisés par le virus. Pour aboutir, notre requête doit s’appuyer sur un dossier en béton. Cela implique de rechercher et consulter des documents scientifiques et des études réalisées sur le sujet, payants, d’entamer une procédure coûteuse. Nous avons missionné pour ce dossier un expert de renom, habitué des gros dossiers de sécurité sanitaire, le Dr Jean Louis Thillier (vache folle, amiante). Le devis prévisionnel de cette action de grande envergure est de l’ordre de 20 000 euros. Parallèlement , bien sûr, nous allons mener une vaste action de lobbying auprès des élus et des médias. C’est la raison de mon courrier de ce jour : aidez-nous, en faisant un don, à saisir la Commission européenne avec un rapport solide, argumenté et irréfutable scientifiquement. Si nous parvenons, comme en décembre 2018, à obtenir gain de cause, l’effet pourrait être révolutionnaire pour notre pays. Nous devons cela à nos proches, à tous nos compatriotes, mais aussi et surtout à nous-mêmes ! Je vous remercie pour ce que vous pourrez faire. Dr Alain de Peretti, président de Vigilance halal Nous avons besoin de votre mobilisation et de vos dons, alors c’est par ici

Le halal encore plus dangereux en période de pandémie ! Lire la suite »

Retour en haut