Cela n’a pas pu vous échapper, c’est le ramadan, la fête de la grande bouffe en islam, qui tend à devenir une fête nationale si on en juge par la ferveur des médias et des politiques !

La date en varie tous les ans en fonction du calendrier lunaire ( encore une manifestation de séparatisme) mais le système en fait un évènement  chaque année plus médiatisé.

Mais personnes ne vous donnera d’explications sur cette fête majeure en islam, parfaitement « halal » et que les commentateurs comparent de façon grotesque au « carême » chrétien.

En effet le jeûne est pratiqué uniquement le jour et ensuite la nuit c’est la « grande bouffe ». Les dépenses alimentaires explosent pendant ce mois « sacré ».

Sur le plan physiologique c’est une catastrophe car les à-coups glycémiques liés à ce rythme  provoquent des prises de poids de 5 à 15 kg et des troubles métaboliques comme le diabète.                                                                                                                                       

Sur le plan sociétal, il y a tout d’abord une agitation nocturne intense et gênante qui a d’ailleurs donné en français le mot « ramdam »                                                                             

Sur le plan social, l’hypoglycémie dans la journée entraîne une léthargie génératrice d’accidents, une irascibilité provocant de nombreuses agressions violentes et les pays musulmans connaissent des augmentations considérables d’évènements nuisibles à l’ordre social pendant le ramadan. Ainsi qu’une forte baisse de productivité… 

Le ramadan, comme toutes les contraintes halal de la charia, la loi islamique, est un puissant moyen de contrôle social qui permet une surveillance généralisée de tous par tous                                                                                                                                                       

Et surtout, sur le plan «religieux», ce mois «sacré» est le mois où le jihad doit être porté à incandescence par les croyants. C’est ce qui ressort des textes coraniques.

Et c’est l’explication de tous les troubles de guérilla urbaine qui se produisent partout en France, à l’interface des quartiers islamisés. Ils ont explosés depuis le début du ramadan. Cette année, même des très petites villes comme à Largentière en Ardèche, 1700 habitants, ont été touchées. Certains esprits chagrins considèrent même que ces exactions sont des exercices d’entrainement et de conquête territoriale, conformes à l’ADN coranique de la razzia et du pillage des caravanes… 

On peut même à cette vision négative des effets du ramadan rajouter l’assassinat  de Rambouillet qui, de plus, a été commis un vendredi, le jour de la mosquée, où l’endoctrinement des « fidèles » est poussé à son paroxysme.

On a beau nous répéter qu’il y a un très petit nombre de fauteurs de troubles, on attend quand même que les populations musulmanes « modérées » se manifestent et que les musulmans remettent en cause les textes fondateurs qui justifient tout cela. L’imam Chalgoumi, considéré comme modéré, questionné par un journaliste, pour une fois intelligent, qui lui demandait quand l’islam ferait son « aggiornamento » en supprimant les passages coraniques qui appellent à tuer les mécréants, a bafouillé une réponse totalement à côté de la plaque, citant entre autres billevesées l’islam des lumières  !

L’ « islamic way of life », comme on dit dans les milieux branchés est donc totalement incompatible avec notre mode de vie, et de ce fait la charia, le ramadan, le halal, et toutes les inventions coraniques.

Alain de Peretti

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